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25 octobre : Homélie pour les premières Communions à Sougé

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Communier, c'est vivre de Jésus Lui-Même !
 

Chers enfants, chers parents, chers paroissiens, l’abbé Chevalier m’a proposé de prêcher à l’occasion de la première Communion de cette célébration de première Communion et je l’en remercie vivement. En effet, dans ma vie de prêtre, la Messe, la Communion, c’est vraiment quelque chose d’important, de primordial, de vital même ! Et de pouvoir en parler simplement avec vous ce matin, ce m’est un cadeau ! Alors, cher Maurice, merci de ce cadeau  que vous me faites !

Cela fait longtemps que vous attendez ce moment, chers enfants… Au mois de mai, en juin dernier... Les événements que nous vivons ont retardé ce jour béni où Dieu vient Se donner à vous dans cette petite hostie consacrée qui est le Corps de Jésus –qui est Jésus Lui-même. Mais nous y sommes : tout à l’heure, l’abbé Maurice va déposer entre vos mains cette petite hostie blanche, Jésus, notre Sauveur, notre Roi, notre Dieu. Et le plus heureux ce matin, ce n’est pas vous, chers enfants, ni vos parents, ni même vos prêtres qui se réjouissent de vous voir progresse dans la foi. Non, le plus heureux ce matin, c’est Jésus. Savez-vous pourquoi ? Pour avoir la réponse, il faut remonter au jour de votre baptême. Ce jour-là, grâce à vos parents, Dieu est venu Se cacher en vous, présence discrète mais constante. Par la suite, vos parents vous ont parlé du Seigneur Jésus, de la sainte Vierge, de l’Eglise. Ils vous ont expliqué pourquoi il y a ces calvaires qui se dressent à la croisée de nos chemins, ce qu’est une église et pourquoi les cloches retentissent, qui est le Pape. Bref, ils ont répondu à vos questions et interrogations d'enfants. Puis ce sont les catéchistes qui ont pris le relais : elles vous ont fait découvrir l’histoire sainte, l’histoire de Dieu avec les hommes, Adam et Eve, Abraham, Moïse, les prophètes, puis la venue sur terre de Jésus, Dieu fait homme, Ses miracles, Ses paraboles, Son dernier repas avec Ses disciples, Son arrestation au jardin des oliviers, Sa Passion, Sa mort sur la croix et, surtout, Sa résurrection ! Puis vous savez qu’Il est parti au Ciel –c’est la fête de l’Ascension– et que, de Là-haut, Il veille sur Ses amis. Il leur a envoyé l’Esprit-Saint le jour de la Pentecôte et, à compter de ce jour, les apôtres sont partis à travers le monde annoncer la Bonne Nouvelle du Salut !

Et l’aventure continue jusqu’à aujourd’hui. Des hommes, des femmes, des enfants décident d’être amis de Jésus, de vivre selon Son enseignement, de vivre de Sa vie à Lui. Pour ce faire, Jésus Se donne Lui-Même à eux, Il leur procure Sa force, Sa présence, Sa puissance. Vous avez appris au caté que vous pouvez retrouver Dieu dans la prière, dans le service, dans l’obéissance à vos parents, grands-parents, professeurs. Mais le meilleur moyen, le plus efficace, c’est la Messe, qui est la plus grande, la plus belle des prières. La Messe nous unit intimement à Dieu le Père par le sacrifice de Son Fils. Et la Communion, c’est recevoir Jésus en personne en nous. Alors, vous imaginez Sa joie de pouvoir S’établir physiquement en vous, de S’installer en Votre âme, qui est Sa demeure depuis votre baptême.

Qu’est-ce que ça change de communier ? Je viens de vous le dire : vous avez Jésus substantiellement en vous. C’est un mot un peu compliqué à saisir à votre âge, mais, pour faire simple, cela signifie que Jésus est présent en vous avec Son corps et Son âme, Son humanité et Sa divinité : Il est là tout entier. Il devient donc votre moteur. C’est Lui qui vous apprend à vous tourner vers Dieu. Nous l’avons entendu dans l’Evangile : le premier commandement, c’est d’aimer Dieu plus que tout ! Et c’est Jésus qui nous aide à aimer Son Père « de tout notre cœur, de toute notre âme, de tout notre esprit. » C’est Lui aussi qui nous aide à aimer les autres puisqu’Il est amour. C’est une des grâces de la sainte communion fervente, régulière, bien préparée. Cela me permet de supporter mon petit frère qui est parfois agaçant, d'accepter telle ou telle décision des parents que, spontanément, je n'aurai pas choisie : dans la sainte communion, Dieu m'aide à aimer les autres, malgré leurs défauts... et les miens !

Mais vous vous dites : « pourquoi Jésus nous aide à aimer ? » Parce qu’en fait, comme le propre de Dieu, c’est d’aimer, Jésus qui est Dieu ne peut qu’aimer. Et aimer, cela rend heureux et c’est cela que Jésus veut pour nous : le bonheur ! Et le grand bonheur, le vrai bonheur, c’est cet amour de Dieu. C’est cela que nous cherchons toute notre vie : je veux me plonger dans cet Amour qui est Dieu dont je pressens qu’Il me donnera le bonheur sans fin. Cela s’appelle la sainteté.

Chers parents, le dernier mot est pour vous : aidez vos enfants à vivre de cette foi. J’entends parfois dans leur bouche : « je ne peux pas aller à la Messe ; les parents, ils disent qu’on a trop de choses à faire à la maison ! » Sérieux !? Si cette communion est importante, permettez à vos enfants de la vivre souvent, régulièrement afin qu’ils puissent approfondir ce lien vital avec le Christ. Aujourd’hui et demain, cela dépend de vous… jusqu'au jour où ils pourront Le choisir d'eux-mêmes et devenir de Ses disciples.

Publié dans Homélie, Sacrements

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25 octobre : Premières communions à Sougé

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Trois minutes pour résumer ce grand moment de foi et de ferveur
Merci à Romain pour ce montage
25 octobre : Premières communions à Sougé25 octobre : Premières communions à Sougé
25 octobre : Premières communions à Sougé25 octobre : Premières communions à Sougé
Toutes les photos sont LA
(merci à Laurence Naulleau)

Publié dans Vie paroissiale, Sacrements

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24 octobre : Bénédiction de croix...

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

...offertes aux enfants du catéchisme
 
 
Cet après-midi,
des enfants du caté ont été invités par Damien et Sylviane
à un après-midi de jeux et d'approfondissement de la foi.
 
Ce temps festif s'est terminé par la Messe en l'église de Bourg-le-Roi.
 
A la fin de la célébration,
l'abbé Gaëtan a béni les crucifix faits par Damien
et a invité les enfants à les faire fixer dans leur chambre,
au-dessus de leur lit ou de la porte de la chambre.
"Seigneur, bénissez ces croix et ceux qui s'en serviront pour tourner leur regard vers Vous !"

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24 octobre : L'homelie de la Messe anticipée

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Une invitation radicale à la conversion
 

Bon, mes frères, encore des textes sacrés qui nous secouent, qui nous malmènent. A moins d’avoir piqué un petit roupillon entre le Gloria et la fin de l’Evangile, il n’est pas possible, après avoir entendu la première lecture, la seconde et l’Evangile, que cela ne vous démange pas ou que cela ne vous gratte pas aux entournures, là. Ah, vraiment, quand l’auteur de la Lettre aux Hébreux écrit que « la Parole de Dieu est vivante, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants ; elle va jusqu’au point de partage de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; elle juge des intentions et des pensées du cœur. », eh bien c’est vrai. Pardonnez-moi d’être aussi cash mais si vous n’avez pas été percutés, bousculés, remis en cause par ces lectures, ne venez plus à la Messe ! Car cela signifie que la Parole de Dieu glisse sur vous comme sur les plumes d’un canard, qu’elle n’a aucun impact, qu’elle est inutile, vaine. Que ce soit l’Ancien ou le Nouveau Testament, c’est Dieu qui S’adresse à nous, qui nous parle, nous façonne, nous modèle selon Son projet. En outre, Jésus est « le Verbe de Dieu », Il est Sa Parole, Il parle et enseigne en Son Nom. Ne pas écouter Sa Parole ou considérer que tel texte n’est pas pour nous –pour les autres peut-être, mais pas pour nous– c’est rejeter Dieu Lui-Même…

Oui, ces textes nous secouent ; ils nous dérangent peut-être, ils nous mettent mal à l’aise. Car je sens bien qu’entre l’exigence de la vie évangélique et ma vie tout court, il y a parfois une distance, un fossé… un abîme ? Le but des Saintes Ecritures, de l’enseignement de l’Eglise, ce n’est pas de nous accuser, de nous faire des reproches : c’est de nous obliger à réfléchir, à nous remettre en cause pour une conformité à l’enseignement du Christ, pour une sainteté toujours plus grande. « Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ! »

Dans la première lecture, c’est Dieu en personne qui donne des consignes, des recommandations à Moïse. Il précise les dix commandements qu’Il vient de lui remettre, Il entre dans le détail, donne des exemples précis, concrets : on n’aime pas Dieu et son prochain en gros, en vrac, à la louche. S’il a vocation à l’universalité –c’est chacun de nos frères que nous devons aimer, sans exception– cet amour est concret, précis, incarné, individualisé. Le Seigneur va jusqu’à désigner ceux que nous devons aimer, ceux que nous devons servir, ce vers qui notre cœur devrait se tourner. Il cite nommément « l’immigré, la veuve et l’orphelin et le pauvre ». Et Dieu S’abaisse jusqu’à donner des détails : prêter de l’argent sans intérêt, rendre son manteau à celui qui n’a pas de quoi se couvrir la nuit. Ce faisant, Dieu nous montre comment Il agit Lui-même avec nous : Il ne nous aime pas de façon globale, par paquet de dix, indifféremment. Dieu nous connaît mieux que nous-mêmes : Il sait quels sont nos joies et nos soucis, nos inquiétudes ; Il sait de quoi nous avons besoin, ce qui nous est nécessaire –le seul problème, c’est que nous ne Lui demandons pas, nous L’écartons de nos petites contingences matérielles. Czette attitude est une erreur et si nous avions suffisamment confiance en Dieu et assez d’humilité pour Lui demander Son aide et Son soutien, nous serions exaucés au-delà de nos espérances… S’il Se préoccupe du manteau du pauvre et qu’Il promet une punition exemplaire à celui qui néglige la veuve ou l’orphelin, Il aura bien pitié de nos problèmes de santé, de voiture ou de maison, si cela peut contribuer à notre sanctification.

Le Seigneur Jésus résume cet enseignement en quelques mois –car figurez-vous que les consignes de Yahvé à Moïse courent quand même sur  trois chapitres dans le Livre de l’Exode avec une deuxième couche dans le Lévitique et une troisième dans le Deutéronome (et je vous fais grâce de celles qui forment le fil rouge du Livre des Nombres…) D’où la question de ce docteur de la loi à Notre Seigneur : « quel est le grand commandement ? » Je traduis : « Rabbi, quand je parcours les Ecritures, la Loi et les prophètes, je trouve des tas d’instructions, de consignes, de règles, de recommandations… Qu’est ce qui prime ? Qu’est-ce qui est le plus important ? » Vous connaissez la réponse, incisive, exigeante, décapante : aimer Dieu plus que tout et aimer notre prochain comme nous nous aimons nous-mêmes. C’est là notre ADN de chrétiens, de disciples du Christ.

Alors, concrètement, qui est mon prochain ? Mon mari, ma femme, mes enfants, mes parents, mes frères et sœurs et leurs proches, ça c’est évident. Les amis, plus ou moins proches, les collègues de boulot, mes supérieurs et mes subordonnés –pour les plus jeunes : les enseignants, le CPE, le directeur. Mon prochain, il est là. Et « le dirlo », c’est du concret ! La boulangère à qui j’achète mes croissants ou ma baguette tradition aussi ! Jésus ne me demande pas de leur faire bisou-bisou (je vous recommande d’ailleurs d’éviter aussi bien avec le directeur qu’avec la boulangère, n’est-ce pas…) mais il nous demande d’avoir de la considération pour eux, de les regarder, de faire attention à eux. Il y a quelques mois, les Français applaudissaient les infirmières tous les soirs à 20h ; depuis, elles ont disparu des radars­... Je dis ça, je dis rien... D'autre part, il a fallu la mort ignominieuse d’un enseignant pour que les profs soient mis en valeur –m’est avis, malheureusement que cela ne durera qu’un temps… Et reconnaissons que nous faisons assez peu attention à la caissière du Leclerc d’Arçonnay ou du Super U de Fresnay… et je ne parle même pas du clochard qui demande une petite pièce à la sortie de La Poste du Mans ou d’Alençon. Or chacun d’eux est mon frère, ma sœur, et Jésus a souffert et donné Sa vie pour chacun d’eux, le riche comme le pauvre, le sympa comme l’enquiquineur.

Attention, je vais un peu plus loin. Nous, catholiques, avons cette exigence de vivre du Christ. Ce dernier côtoyait tous ceux qui venaient à Lui et ne repoussait personne. C’est vrai qu’Il taillait des costards aux hypocrites, qu’Il remettait à leur place les tartuffes et les faux-jetons mais chacun pouvait s’approcher de Lui, changer son coeur, son attitude, se convertir et devenir disciple : je cite à la volée Pierre et André, de simples pécheurs de Galilée à l'accent rocailleux (avec eux, on ne fait pas dans la haute société), Matthieu le publicain, le collecteur d’impôt, le collabo’ des Romains, Marie-Madeleine (je ne vous fais pas de tableau). Il met en valeur les publicains, les Samaritains, les prostitués. Tout cela, c’est la compagnie de Jésus, les amis de Jésus… Maintenant, regardons-nous, mes frères. Jetez un coup d'oeil sur votre voisin de banc, et sur ceux qui sont de l'autre côté de la nef : il y a dans cette église des paroissiens que nous connaissons bien, qui sont des amis, des proches, ou au moins des connaissances. Il y a aussi des inconnus, des nouvelles têtes peut-être (les vacances de Toussaint nous amènent des fidèles qui viennent d'ailleurs). Eh bien, chacun m’est un frère ici. Que sa tête, son look, sa coiffure, sa façon de parler me reviennent… ou pas !

Permettez de citer un fait qui montre que ce n'est pas sinaturel que cela, même netre catho'... Vous rendez vous compte qu’il y a un peu plus de 20 ans, dans notre diocèse, il a été décidé d’ajourner l’ordination diaconale de deux séminaristes. Leur tort ? Faire partie de la communauté de l’Emmanuel. En effet, à l’époque, nous attendions un évêque pour succéder à Mgr Gilson et certains ont pensé qu’on ne pouvait pas décemment imposer au futur prélat des prêtres de cette communauté. Evidemment, Mgr Faivre a appelé imédiatement ces deux candidats au diaconat et au sacerdoce : ils sont catholiques, non !? Les choses ont bien changé depuis... Mais c’est incroyable de se dire qu’il y a 20 ans, le regard posé par les membres de l’institution sur ces deux garçons était un regard de soupçon et qu'ils n'étaient pas vu spontanément comme des frères... Oui, mais c’est du passé, « à tout péché miséricorde ! », il faut aller de l’avant. Bien sûr , mais sachons reconnaître et assumer nos erreurs, nos hésitations, nos tergiversations, bref, nos manques d’amour.

Toutefois, est-ce que nous ne faisons pas la même chose aujourd’hui dans notre propre paroisse, quand il y a des distinctions entre frères : « ceux de la Messe en latin »/« ceux de la Messe de 10h30 », « ceux qui restent debout »/« ceux qui se mettent à genoux », ceux qui lèvent les mains au ciel pendant un chant du renouveau »/« ceux qui restent bien droit », « ceux qui communient dans la bouche »/« ceux qui communient dans la main », « ceux qui gardent religieusement le masque sur le nez »/« ceux qui so'ctroient une petite pause de temps à autre » ? Chacun, à sa façon, à sa sauce, tâche d’aimer le Seigneur « de tout son cœur, de toute son âme, de tout son esprit », certainement maladroitement, avec ses limites et ses défauts mais selon ses convictions et selon son cœur. Alors, maintenant la grande question : ils sont mes frères, oui ou non ? Ils adorent et servent le même Dieu que moi, oui ou non ? S’ils sont mes frères, Jésus me demande de les aimer comme ils sont et de les aimer comme moi-même. Reçu ?

Oui, ces textes, si nous les prenons au sérieux, si nous décidons de les mettre en application, déménagent, nous secouent et nous obligent même à nous remettre en cause –et ça, nous n’aimons pas bien… Et c’est pour cela que nous venons à la Messe : pour correspondre toujours plus à ce que Dieu veut pour nous. C’est cela la sainteté, cette sainteté que nous fêterons solennellement dimanche prochain. Prions les uns pour les autres, afin que Dieu nous aide à nous convertir pour Lui appartenir toujours davantage…

 

 

Publié dans Homélie

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19-20 octobre : Ecole de prière

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Deux jours pour et avec Jésus
à la Maison Saint-Julien
 
 
Soixante enfants du Mans et de toute la Sarthe étaient inscrits pour cette école de prière.
En raison des derniers rebondissements liés au COVID,
ce rassemblement diocésain s'est finalement déroulé à la Maison Saint-Julien au Mans :
plus de nuit à Perseigne... mais la même ambiance de joie, de ferveur et de jeux !
 
C'est l'appel du jeune Samuel puis celui des premiers disciples qui nous a servi de fil rouge
pendant ces deux jours à la suite du Christ.
 
Reportage en images : grand jeu sur les dons du Saint-Esprit, atelier poterie, veillée spectacle,
Messe, procession aux flambeaux, adoration du Saint-Sacrement :
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !

Tout ça rien que pour le jour 1 !

Et le mardi, c'est reparti à fond les ballons, dès 9h du matin !
 
Au programme de la matinée : préparation à la confession... et passage à l'acte :
 
Puis après la Messe et le repas, grand jeu à la recherche de la lampe de Samuel
et prépration de saynettes avec les enfants.
19-20 octobre : Ecole de prière19-20 octobre : Ecole de prière19-20 octobre : Ecole de prière
19-20 octobre : Ecole de prière19-20 octobre : Ecole de prière
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19-20 octobre : Ecole de prière19-20 octobre : Ecole de prière
Toutes les photos sont disponibles ICI

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