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22 articles avec sacrements

22 novembre : Dimanche du Christ-Roi de l'univers

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

"Parle, commande, règne : 
de l'univers, sois Roi !"
 
En raison de la décision du gouvernement confirmée par le Conseil d'Etat, 
il n'est pas possible de célébrer la Messe dominicale de façon publique.
 
Soyez assurés, chers paroissiens et amis,
que vos prêtres prient à vos intentions
et les présentent à Dieu dans le saint sacrifice de la Messe.
 
Les textes liturgiques sont LA

Publié dans Vie paroissiale, Sacrements

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8 novembre : L'homélie de ce dimanche

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Ne perdons pas notre temps : allons à l'Essentiel !
 
Chers paroissiens, en préparant cette homélie, j’étais un peu embêté : Messe avec vous, sans vous ? Dans tous les cas : pour vous !
Et l’homélie ? Devant une assemblée ou uniquement sur internet ? Sur la forme, la question ne se pose pas. C’est sur le fond qu’il est intéressant de se pencher. L’homélie, c’est le fruit de la réflexion, de la prière de celui qui a la mission de prêcher : l’évêque, le prêtre, le diacre qui devra parler devant l’assemblée des fidèles, lit les textes liturgiques, s’en imprègne, s’en imbibe -si j’ose dire-, y revient ; il laisse ces paroles inspirées directement par le Saint-Esprit descendre en lui. Et puis, ça germe, ça pousse, irrigué par la prière quotidienne, par les petits coups d’œil vers le Ciel au milieu des nombreuses activités que nous avons. Dans notre vie de consacrés, c’est avant tout le Seigneur que nous cherchons, que nous servons, que nous aimons. Certains passent des heures devant la télévision ou l’oreille tournée vers la radio et font entrer en eux ces flots d’informations, de nouvelles, d’événements qui les façonnent, qui leur imposent une certaine tournure d’esprit. Nous, consacrés, tout en étant attentifs aux bruits de ce monde dans lequel nous évoluons, nous nous désaltérons à une autre source bien plus rafraîchissante, porteuse de joies et d’espérance : Dieu Lui-Même qui Se donne au quotidien dans Sa Parole –la lecture amoureuse de la Bible, la méditation des textes liturgiques, le bréviaire. Il Se donne aussi –et c’est le niveau du dessus– dans les sacrements, l’Eucharistie en tout premier lieu, « source et sommet de la vie chrétienne » [Lumen Gentium 11] nous rappelle le concile Vatican II. Pour rencontrer Dieu en direct, rien ne vaut la fréquentation assidue de Sa Parole et de Ses sacrements.
 
Alors, que nous dit aujourd’hui Sa Parole, Son Evangile ? Sans doute que chacun pourra y butiner son petit pollen parce que le Saint-Esprit S’adresse chacun de façon personnelle : Il sait de quoi chacun a besoin. Le but pour nous, c’est bien de recharger notre lampe afin de pouvoir entrer dans la salle du banquet, d’avoir accès au repas de fête, de saluer le marié et de partager sa joie. Un jour, je viendrai me présenter devant la porte du Paradis ; ma vie sur terre sera terminée et tout ce temps qui m’a été accordé pour me préparer à cette rencontre tiendra dans la petite lampe de mon âme.
 
Ce qui m’intrigue, c’est le fait que les dix vierges s’endorment, s’assoupissent. Je connais bien ce texte : j’ai eu l’occasion de réfléchir et de prier dessus mais je ne m’étais jamais arrêté sur cet aspect. Pourquoi Jésus précise-t-Il : « Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. » Pourquoi l’époux tarde-t-il ? Pourquoi met-il du temps à arriver ? En général, c’est l’épouse qui se fait attendre, qui se fait désirer. J’ai longtemps cru qu’il s’agissait de notre endormissement spirituel, lié au train-train, au quotidien, au côté répétitif des choses qui endort, anesthésie notre acuité à prier. C’est une approche possible. Peut-être peut-on lier cette attente à notre vie parfois longue, qui s’étire. J’entends des personnes âgées qui soupirent après la mort, qui ne comprennent pas pourquoi elles survivent si longtemps à leur épouse, à leur mari défunts. Je vois aussi dans mon ministère des personnes très âgées, séniles, grabataires, qui ne peuvent plus communiquer, qui semblent avoir perdu la tête à cause de l’âge ou de la maladie. Je ne sais pas ce qui se passe en leur âme, qui est la résidence de Dieu en elles. Mais, n’ayant plus leur raison, elles ne peuvent plus poser d’actes de charité, je ne suis pas certain qu’elles puissent encore prier ou aimer. Nous avons notre vie pour remplir notre lampe alors ne perdons pas notre temps : par l’amour de Dieu et du prochain –l’un ne va pas sans l’autre– par la fréquentation assidue des sacrements, de la Parole de Dieu, de la prière (« soyez toujours joyeux et priez sans cesse » nous rappelle saint Paul), par le service de nos frères. Le service concret, en actes, sur le terrain ! Pas en blabla ! Tout ce temps nous est octroyé pour que nous puissions faire le bien, pour que nous remplissions notre devoir d’état avec cœur, dans la joie, sûrs que nous accomplissons ainsi la volonté de Dieu. C’est ainsi que l’on remplit la lampe à l’huile. C’est ainsi que cette huile de la charité, de la prière, de la grâce de Dieu se mélangent et remplissent notre âme qui est la lampe de notre vie, cette lampe qui devra briller à l’heure de la rencontre avec l’époux.
 
Notre vie nous est donnée pour approfondir notre relation avec Dieu. Alors, d’abord, rendons grâce d’avoir la foi, de croire en Dieu, de vivre de cette vertu d’espérance par laquelle nous croyons que Dieu met tout en œuvre pour nous sauver. Ensuite, soyons bien persuadés que chaque instant nous est donné pour faire le bien, pour vivre en plus grande intimité avec Dieu. Et ce temps de confinement –qui est permis par Dieu– est sans doute, de façon mystérieuse, un moyen d’approfondir notre proximité avec Dieu qui est prêt à nous accorder toutes les grâces dont nous avons besoin à la mesure de notre disponibilité et de notre engagement. Alors, veillons, soyons actifs à faire le bien, enfonçons-nous dans la prière, dans l’accomplissement de notre devoir d’état avec au cœur cette certitude : le Seigneur vient et nous invite à aller à Sa rencontre !
8 novembre : L'homélie de ce dimanche

Publié dans Homélie, Sacrements

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3 novembre : La réflexion d'un prêtre sur les règles COVID dans l'église

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Chers paroissiens,
 
Je vous propose ce matin ce texte de don Régis Maurel,
prêtre de la Communauté Saint-Martin (cliquez ICI)
qui, pendant ces 4 mois de présence en France
avant de retourner à Cuba où il exerce son apostolat,
a regardé avec étonnement notre nouvelle façon de faire.
 
Voici son constat et sa réflexion qu'il adresse à ses frères prêtres.
Mais il me semble que paroissiens et fidèles pourront lire avec intérêt sa prose : 
Le serpent hygiéniste

De la Genèse à l’Apocalypse, nous voyons que le Malin ne cesse d’inventer de nouvelles ruses pour tenter de détourner les fidèles du Christ de leur Maître et Sauveur. Chaque époque a ainsi connu des pièges particuliers, tantôt clairement antichrétiens, tantôt masqués (!) sous de bonnes intentions. Il me semble que notre temps n’y échappe pas, à l’occasion de la crise sanitaire actuelle. Entendons-nous bien : je ne m’aventure pas sur le terrain sanitaire ou politique, mais bien sur celui qui me concerne comme pasteur, la foi des fidèles. Je le fais au terme de ces quatre mois passés en France, avec la grâce d’un œil extérieur, en restant cependant solidaire de mes frères prêtres. D’avance je leur demande pardon pour mes approximations ou ce qui pourrait être reçu comme un jugement.

Nous pouvons distinguer trois étapes du retentissement de cette crise sanitaire dans l’Église.

1. Le choc. Comme tout le monde, nous avons été estomaqués par la brutalité de l’arrivée de l’épidémie. Entre les annonces de morts par centaines de milliers et l’inconnu de ce virus asiatique, on peut comprendre que la sidération nous ait fait accepter l’impensable : suspendre le culte public. Cependant, assez rapidement, nous avons pu nous rendre compte que la réalité n’était pas aussi terrible qu’annoncée. En tant que prêtre, je m’interroge sur la facilité avec laquelle nous nous sommes laissé enfermer et avons, dans certains cas, littéralement abandonné les fidèles sans secours spirituels, spécialement les malades privés du viatique et de l’onction. Je sais bien que les administrations hospitalières se sont souvent montrées intransigeantes, mais, dans l’ensemble, nous l’avons accepté sans faire de vague, à l’opposé de nos frères d’Italie par exemple, morts par dizaines en visitant leurs ouailles malades. Pourquoi notre charité pastorale s’est-elle faite si peu inventive pour les brebis du troupeau en disette ?

2. Puis est venu le deuxième temps : la reprise du culte, avec la réponse que les pasteurs, évêques et prêtres, ont tenté d’apporter. Et là, nous avons vu se confirmer cette tendance : un zèle incroyable pour l’application des consignes sanitaires au dépend de la dignité de la célébration liturgique. Je passe sur la barbarie esthétique des signalisations et leur incohérence : rubalise pour condamner une chaise sur deux (y compris pour les membres d’une même famille), scotch de plombier au sol pour indiquer le sens de circulation de la procession de communion (les fidèles ayant, c’est bien connu, la fâcheuse tendance, après avoir communié, de remonter l’allée centrale en serrant la main et en toussant au nez des suivants), lignes indiquant le mètre sacré de distance à respecter (fini les chenilles joyeuses auxquelles nous étions accoutumés).
Beaucoup plus graves sont les questions directement liées à l’eucharistie. Je pense évidemment à l’obligation de la communion dans la main pour des motifs sanitaires discutables, contrevenant à la loi universelle de l’Église accordant à tout fidèle le droit de recevoir la communion sur la langue. Je ne citerai que le témoignage de cet enfant de 7 ans, récent premier communiant, un des rares servants de Messe de sa paroisse, à qui le curé a refusé la communion sans même le bénir. Jusqu’à cet évêque qui a tendu la coupelle d’hosties consacrées pour laisser les fidèles se servir eux-mêmes : faute liturgique doublée d’un non-sens sanitaire.
La liste serait encore longue et mon but n’est pas de raviver des divisions liturgiques. Plus profondément, ce qui m’a frappé dans tous ces aménagements liturgiques est que le critère dominant n’était plus la sacralité de la célébration et la préservation de la rencontre entre le Christ et le fidèle, mais l’adaptation à un nouveau critère dominant : la préservation de la santé physique. Tout était réaménagé en fonction de la survie du corps, laissant apparaître une nouvelle liturgie dont la précision rubriciste, quoique fort mouvante d’un clocher à l’autre, ferait pâlir de jalousie un cérémoniaire pontifical : ici ce sont des préservatifs à micro (réutilisables, ceux-là…), là on ne doit pas toucher l’ambon, ou bien ces sœurs en retraite (saintes femmes au demeurant) ne vous laissent pas distribuer la communion (à quoi bon masque et gel alors ?), sans oublier le kapo du nouvel ordre hygiéniste qui vient vous demander, durant la consécration, de relever votre masque qui a glissé sous votre nez ! Notons au passage la proportion inversée entre l’observance scrupuleuse de cette nouvelle liturgie hygiéniste et la fidélité à la liturgie romaine et ses rubriques.

Nous serions face à la peste noire, je ne dis pas… Mais il ne s’agit pas de cela ! Après huit mois de Covid, nous savons à quoi nous en tenir : nous avons appris à nous laver les mains, à chausser nos masques et à éviter les embrassades ! Cela étant posé, place au Christ, place au mystère, place au salut des âmes !

3. Le troisième temps est donc venu, celui de l’examen de conscience. Pourquoi nos critères ont-ils été à ce point bousculés, jusque dans ce qui fait le cœur même notre mission de pasteurs : l’eucharistie et la charité pastorale ?
Plusieurs réponses sont possibles : le vieillissement de nos communautés et donc une plus grande sensibilité au discours anxiogène ambiant, la diminution du zèle missionnaire face à l’accumulation de tâches administratives, créant une distance entre la vision du pasteur et les attentes des fidèles (besoin de l’Eucharistie et du sacré), une vie paroissiale pas assez centrée sur l’eucharistie parce que celle du prêtre ne l’est pas non plus (arrivée in extremis avant la Messe et départ illico sans action de grâce). Beaucoup d’autres raisons pourraient être invoquées. C’est pourquoi nous avons des comptes à rendre aux fidèles que le Christ nous a confiés : nous les avons privés du Corps du Christ, parfois même privés d’églises ouvertes, nous avons manqué à la sacralité de l’eucharistie au risque de choquer les plus faibles, nous avons cédé aux sirènes hygiénistes au lieu d’orienter les cœurs vers la vie éternelle, particulièrement ceux des anciens.
Alors que cette épidémie marque un tournant dans l’histoire des hommes et des relations au niveau mondial, l’Église, qui devrait être actrice de premier plan pour œuvrer à une humanisation toujours plus grande, se trouve affaiblie : perte non négligeable de fidèles qui ne sont pas revenus à la pratique dominicale (jusqu’à 30% dans certaines paroisses), divisions réveillées autour de la réception de la communion, perte de crédibilité de pasteurs plus occupés à donner des consignes sanitaires qu’à célébrer les mystères du Christ ou aller chercher la brebis perdue.

 
Ne nous trompons pas : il y a là une ruse du démon ! Il veut, sous prétexte d’hygiène sanitaire, chosifier et désacraliser la liturgie, le moment sacré où le ciel rencontre la terre, où le Sauveur étreint le pécheur. Le prêtre masqué ne montre plus le visage du Bon Pasteur, la laideur des aménagements covid défigure la beauté de l’espace liturgique, signe de la présence parmi nous du Christ ressuscité, le plus beau des enfants des hommes.

Chers frères prêtres, nous sommes pasteurs, nous avons la tâche de mener les brebis vers les verts pâturages du Bon Berger : c’est à nous qu’il revient, par la grâce de notre ordination, de poser une limite à cette quête de santé devenue folle. En redonnant la priorité au Christ, par l’obéissance aux règles liturgiques, par le primat de la beauté et de la sobriété et surtout par l’ardeur de notre vie eucharistique, nous permettrons au Christ de façonner les saints dont il a besoin aujourd'hui. Ne nous laissons pas voler la joie de la liturgie !

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25 octobre : Homélie pour les premières Communions à Sougé

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Communier, c'est vivre de Jésus Lui-Même !
 

Chers enfants, chers parents, chers paroissiens, l’abbé Chevalier m’a proposé de prêcher à l’occasion de la première Communion de cette célébration de première Communion et je l’en remercie vivement. En effet, dans ma vie de prêtre, la Messe, la Communion, c’est vraiment quelque chose d’important, de primordial, de vital même ! Et de pouvoir en parler simplement avec vous ce matin, ce m’est un cadeau ! Alors, cher Maurice, merci de ce cadeau  que vous me faites !

Cela fait longtemps que vous attendez ce moment, chers enfants… Au mois de mai, en juin dernier... Les événements que nous vivons ont retardé ce jour béni où Dieu vient Se donner à vous dans cette petite hostie consacrée qui est le Corps de Jésus –qui est Jésus Lui-même. Mais nous y sommes : tout à l’heure, l’abbé Maurice va déposer entre vos mains cette petite hostie blanche, Jésus, notre Sauveur, notre Roi, notre Dieu. Et le plus heureux ce matin, ce n’est pas vous, chers enfants, ni vos parents, ni même vos prêtres qui se réjouissent de vous voir progresse dans la foi. Non, le plus heureux ce matin, c’est Jésus. Savez-vous pourquoi ? Pour avoir la réponse, il faut remonter au jour de votre baptême. Ce jour-là, grâce à vos parents, Dieu est venu Se cacher en vous, présence discrète mais constante. Par la suite, vos parents vous ont parlé du Seigneur Jésus, de la sainte Vierge, de l’Eglise. Ils vous ont expliqué pourquoi il y a ces calvaires qui se dressent à la croisée de nos chemins, ce qu’est une église et pourquoi les cloches retentissent, qui est le Pape. Bref, ils ont répondu à vos questions et interrogations d'enfants. Puis ce sont les catéchistes qui ont pris le relais : elles vous ont fait découvrir l’histoire sainte, l’histoire de Dieu avec les hommes, Adam et Eve, Abraham, Moïse, les prophètes, puis la venue sur terre de Jésus, Dieu fait homme, Ses miracles, Ses paraboles, Son dernier repas avec Ses disciples, Son arrestation au jardin des oliviers, Sa Passion, Sa mort sur la croix et, surtout, Sa résurrection ! Puis vous savez qu’Il est parti au Ciel –c’est la fête de l’Ascension– et que, de Là-haut, Il veille sur Ses amis. Il leur a envoyé l’Esprit-Saint le jour de la Pentecôte et, à compter de ce jour, les apôtres sont partis à travers le monde annoncer la Bonne Nouvelle du Salut !

Et l’aventure continue jusqu’à aujourd’hui. Des hommes, des femmes, des enfants décident d’être amis de Jésus, de vivre selon Son enseignement, de vivre de Sa vie à Lui. Pour ce faire, Jésus Se donne Lui-Même à eux, Il leur procure Sa force, Sa présence, Sa puissance. Vous avez appris au caté que vous pouvez retrouver Dieu dans la prière, dans le service, dans l’obéissance à vos parents, grands-parents, professeurs. Mais le meilleur moyen, le plus efficace, c’est la Messe, qui est la plus grande, la plus belle des prières. La Messe nous unit intimement à Dieu le Père par le sacrifice de Son Fils. Et la Communion, c’est recevoir Jésus en personne en nous. Alors, vous imaginez Sa joie de pouvoir S’établir physiquement en vous, de S’installer en Votre âme, qui est Sa demeure depuis votre baptême.

Qu’est-ce que ça change de communier ? Je viens de vous le dire : vous avez Jésus substantiellement en vous. C’est un mot un peu compliqué à saisir à votre âge, mais, pour faire simple, cela signifie que Jésus est présent en vous avec Son corps et Son âme, Son humanité et Sa divinité : Il est là tout entier. Il devient donc votre moteur. C’est Lui qui vous apprend à vous tourner vers Dieu. Nous l’avons entendu dans l’Evangile : le premier commandement, c’est d’aimer Dieu plus que tout ! Et c’est Jésus qui nous aide à aimer Son Père « de tout notre cœur, de toute notre âme, de tout notre esprit. » C’est Lui aussi qui nous aide à aimer les autres puisqu’Il est amour. C’est une des grâces de la sainte communion fervente, régulière, bien préparée. Cela me permet de supporter mon petit frère qui est parfois agaçant, d'accepter telle ou telle décision des parents que, spontanément, je n'aurai pas choisie : dans la sainte communion, Dieu m'aide à aimer les autres, malgré leurs défauts... et les miens !

Mais vous vous dites : « pourquoi Jésus nous aide à aimer ? » Parce qu’en fait, comme le propre de Dieu, c’est d’aimer, Jésus qui est Dieu ne peut qu’aimer. Et aimer, cela rend heureux et c’est cela que Jésus veut pour nous : le bonheur ! Et le grand bonheur, le vrai bonheur, c’est cet amour de Dieu. C’est cela que nous cherchons toute notre vie : je veux me plonger dans cet Amour qui est Dieu dont je pressens qu’Il me donnera le bonheur sans fin. Cela s’appelle la sainteté.

Chers parents, le dernier mot est pour vous : aidez vos enfants à vivre de cette foi. J’entends parfois dans leur bouche : « je ne peux pas aller à la Messe ; les parents, ils disent qu’on a trop de choses à faire à la maison ! » Sérieux !? Si cette communion est importante, permettez à vos enfants de la vivre souvent, régulièrement afin qu’ils puissent approfondir ce lien vital avec le Christ. Aujourd’hui et demain, cela dépend de vous… jusqu'au jour où ils pourront Le choisir d'eux-mêmes et devenir de Ses disciples.

Publié dans Homélie, Sacrements

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25 octobre : Premières communions à Sougé

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Trois minutes pour résumer ce grand moment de foi et de ferveur
Merci à Romain pour ce montage
25 octobre : Premières communions à Sougé25 octobre : Premières communions à Sougé
25 octobre : Premières communions à Sougé25 octobre : Premières communions à Sougé
Toutes les photos sont LA
(merci à Laurence Naulleau)

Publié dans Vie paroissiale, Sacrements

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