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19 juillet : vénérable Père Jacques Sevin...

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

...fondateur du scoutisme en France
 
Sa vie est ICI

Publié dans Spiritualité

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17 juillet : martyre des carmélites de Compiègne

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Fidèles à Dieu jusqu'au sang versé
 
 
Le 17 juillet 1794, la République guillotinait seize carmélites de Compiègne.
Leur crime ? Être catholiques, fidèle à Dieu et à Sa loi d'amour.
 
Ces seize religieuses carmélites cloîtrées ont été condamnées à mort
par le tribunal révolutionnaire pour motif de « fanatisme et de sédition ».
L'accusation de « fanatisme » est liée à la volonté des religieuses
de continuer à vivre leur foi catholique, de rester fidèles à leurs vœux d'obéissance
qu'elles ont prononcés lors de leur entrée dans leur ordre.
 
 
Elles avaient, deux ans auparavant, fait le vœu de donner leur vie
pour « apaiser la colère de Dieu
et que cette divine paix que Son cher Fils était venu apporter au monde
fût rendue à l'Église et à l'État ».
 
Leur mort paisible sur l'échafaud impressionnera les foules.
Elles sont martyres de la Révolution française
et ont été bétaifiés par le Pape saint Pie X en 1906.

Voici leur nom :

  • Sœur Constance de Jésus (29 ans), novice, 
  • Sœur Saint-Louis (42 ans), sous-prieure,
  • Sœur Euphrasie de l’Immaculée Conception (58 ans) choriste,
  • Sœur Julie-Louise de Jésus (53 ans), choriste,
  • Sœur Sainte Marthe (51 ans), converse,
  • Sœur de Jésus Crucifié (78 ans), choriste,
  • Sœur Marie du Saint-Esprit (52 ans), sœur converse, 
  • Sœur Saint-François-Xavier (33 ans), sœur converse, 
  • Sœur Thérèse de Saint-Ignace (51 ans) choriste, 
  • Sœur Charlotte de la Résurrection (78 ans) choriste,
  • Sœur Thérèse du Cœur de Marie (52 ans), choriste, 
  • Sœur Catherine (52 ans), tourière,
  • Sœur Thérèse (49 ans), tourière),
  • Mère Henriette de Jésus (49 ans), maîtresse des novices, 
  • Sœur Marie-Henriette de la Providence (30 ans), choriste, 
  • Mère Thérèse de Saint-Augustin (41 ans), prieure.
 
L'âge moyen des condamnées était de 49ans.
 

Publié dans Spiritualité

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16 juillet : l'homélie de ce XVème dimanche du temps ordinaire

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Le Bon Dieu veille au grain...
 
« Le semeur est sorti pour semer… »  Avons-nous conscience, frères et sœurs bien-aimés, que toute l’année, le Semeur a semé le bon grain dans les cœurs ? Au caté que ce soit à l’école Notre-Dame-Saint-Joseph, au collège Sainte-Thérèse de Beaumont ou au caté paroissial à Fresnay, à Fyé et à Champfleur pour ici, ou dans vos paroisses, chers amis de passage, le Semeur a semé le bon grain. Dans la préparation à la première Communion, à la profession de foi, à la confirmation, le Semeur a semé le bon grain. Dans le cœur des enfants qui ont vécu le sacrement de réconciliation et de pénitence, le Semeur a semé le bon grain. Dans les préparations aux baptêmes et mariages, le Semeur a semé le bon grain. Lors de l’écoute des familles en deuil et la célébration des sépultures, le Semeur a semé le bon grain. Lors de l’accompagnement au cimetière du défunt, le Semeur a semé le bon grain. Mais quand vous avez pris du temps pour lire la Parole de Dieu, pour réciter le chapelet, pour adorer le Saint-Sacrement, pour venir à la Messe en semaine ou le dimanche, le Semeur a semé le bon grain. Quand vous êtes venus vous confesser, quand vous avez prié dans votre voiture plutôt que d’écouter la radio ou que vous avez fait monter vers le Ciel vos intentions de prières, le Semeur a semé le bon grain. Quand vous avez fait attention à votre prochain ou que vous avez rendu service par amour du Christ, le Semeur a semé le bon grain. Dans l’Evangile, le Seigneur Jésus explique à Ses apôtres que la semence, le grain, c’est la Parole de Dieu qui est faite pour germer et porter du fruit. Je voudrais aller plus loin, le temps de cette homélie, et voir dans le bon grain l’action de Dieu en nous, Sa grâce, Sa force, Sa présence.
 

Ça en fait du bon grain semé dans nos vies, non !? Du bon grain qui a été planté dès le début de notre vie en Christ. Et nous l’avons entendu dans la première lecture, une fois que le grain est semé, il est fait pour pousser, pour donner du fruit. En effet, le Seigneur est à l’œuvre dans nos vies du début jusqu’à la fin, certes discret mais véritablement agissant et efficace : « La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer. » Il faut vraiment une terre particulièrement dure, sèche, aride pour que l’eau ne puisse y pénétrer et la féconder ! Et cen’est pas notre cas, n’est-ce pas !?

Le grain a été planté en nous lors de notre baptême : c’est la semence de la foi. Cette petite graine de foi a été demandée par nos parents à l’Eglise et, après les rites du baptême posés sur nous par un prêtre ou un diacre, ce sont nos parents qui l’ont entretenue. C’est là le sens du signe de croix qu’ils tracent après le prêtre juste avant que leur enfant n’entre dans l’église : ils sont les garants de cette foi qui va être offerte à leur tout-petit. Ce sont eux les premiers jardiniers qui vont sarcler, biner, désherber, poser un tuteur et permettre à cette petite graine de foi de prendre son essor. Chers paroissiens et amis, si vos parents ont joué le jeu, s’ils ont rempli, vaille que vaille, cette mission, est-ce que vous avez pensé à leur en rendre grâce, à remercier le Ciel pour eux !? Ce sont eux qui ont essayé de couper les ronces, qui se sont penchés, courbés, afin de ramasser les cailloux et autres pierres afin que la graine puisse s’enraciner dans de la bonne terre. Ce sont eux qui ont chassé les oiseaux qui menaçaient d’engloutir les graines fraîchement semées.
 
 

Cette petite graine est fragile et on ne compte plus les prédateurs, des corbeaux voraces aux ronces qui étouffent en passant par la pierraille qui empêche de prendre racine. Il lui en faut de la force, de la ténacité, de la persévérance à cette petite graine de foi pour tenir le coup, grandir et se développer. Deux événements récents –puisqu’ils datent de cette semaine– témoignent de cette hostilité contre Dieu et Sa puissance d’amour. Il y a d’abord ce laïcisme à tout crin tellement franco-français, qui fait  que certains media main stream s’émeuvent voire s'indignent qu’un président américain invité pour le 14 juillet –The Bastille day disent les américains– puisse terminer son discours officiel par « May God bless France » - « Que Dieu bénisse la France » (il est vrai que ce christianisme américain, aussi décomplexé et naturel, est difficilement compatible avec la Révolution française profondément anticléricale, voire satanique, qui a lutté de toutes ses forces contre l’Eglise et son enseignement et qui a massacré à tour de bras prêtres, religieux et catholiques…) Il y a aussi ces attaques systématiques contre le clergé au point que lorsqu’un cardinal français est attaqué en justice pour des histoires profondément douloureuses, tout la presse anticléricale le condamne et salit l’Eglise du même coup, sans aucun égard pour la présomption d’innocence pourtant si chère en d’autres circonstances ; mais lorsque ce même cardinal est blanchi par la justice, un silence assourdissant accompagne cette décision de justice…

 
En France, nous ne sommes -pour le moment...- pas attaqués jusqu’au sang pour notre foi. C’est le cas en Irak, en Syrie, en Egypte, en Corée du Nord, au Vietnam, en Chine, en Indonésie. Pas chez nous –ou alors de façon tout à fait exceptionnelle : nous ne manquerons pas de faire mémoire du Père Jacques Hamel le 26 juillet prochain, date anniversaire de son assassinat. En revanche, il y a ces petites attaques perfides, par en-dessous, lâches le plus souvent. Je pense à ce collégien qui m’avait dit : « L’abbé Gaëtan, ce n’est pas juste : dans mon collège public, on m’a interdit de porter mon sweat du groupe Hopen parce que c’est un groupe catho et je n’ai pas le droit de parler de Jésus, mais quand mon prof d’histoire attaque l’Eglise et se moque d’Elle, à lui, on ne dit rien… » N’empêche que cette petite graine de foi est plus forte, plus résistante : elle s’accroche, persiste et ne lâche rien ! Alors, profitons de cette Messe pour dire merci à Dieu d’avoir ancré en nous la semence de la foi, et de l’arroser si souvent de Sa grâce ! Merci à Dieu aussi d’avoir placé autour de nous des semeurs, des jardiniers, qui labourent, sarclent, binent et entretiennent. Et puis ce peut être l'occasion de prendre la décision de plonger la main dans le sac à grain et de le répandre largement, ou de mettre la main à la houe, à la binette et au sarcloir pour continuer cette belle œuvre qui a commencé il y a 2000 ans en Palestine et qui n’est pas prête à s’arrêter grâce à Dieu qui veille au grain… 
 

Publié dans Homélie

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16 juillet : XVème dimanche du TO

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

"Le semeur est sorti pour semer"
 
Samedi soir :
Messe anticipée à 18h30 à Saint-Rigomer-des-Bois
 
Dimanche :
Messe à 9h30 à Saint-Ouen-de-Mimbré
Messe à 10h30 à Sougé-le-Ganelon
Messe à 11h à Fresnay
 

 

Les textes liturgiques sont ICI
 
 

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15 juillet : saint Bonaventure

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

La recette de la sainteté, c'est simple :
 
...c'est la recherche de Dieu en tout premier lieu !
 
 
La vie de saint Bonaventure, disciple de saint François, est LA

Pour la recherche spirituelle, la nature ne peut rien et la méthode peu de choses.
Il faut accorder peu à la recherche et beaucoup à l’action.
Peu à la langue et le plus possible à la joie intérieure.
Peu aux discours et aux livres et tout au don de Dieu, c’est-à-dire au Saint-Esprit.
Peu ou rien à la créature et tout à l’Être créateur : Père, Fils et Saint-Esprit.

Saint Bonventure - "Itinéraire de l’esprit vers Dieu"

Publié dans Spiritualité

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