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Procession de l'Assomption à la Commanderie

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Prendre du temps avec et pour Notre-Dame
 
Comme chaque année, les portes de la Commanderie nous ont été grandes ouvertes
pour la procession en l'honneur de l'Assomption à laquelle paroissiens et amis se se joints.

Après le chapelet, nous avons chanté les vêpres dans la chapelle du XIIème siècle...

...devant la sattue de Notre-Dame qui avait été portée solennellement en procession. 
 
Toutes les photos sont LA

Publié dans Vie paroissiale, Marie

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2 août : L'homélie de ce dimanche

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

"En vrai, quel est notre essentiel ?"
 
Frères et soeurs bien aimés, dimanche dernier (cliquez ICI), je venais troubler la quiétude de votre été en vous posant une question fondamentale, ce genre de question qui, en principe, si elle est prise au sérieux, doit tourner dans notre tête, susciter la réflexion, chercher des réponses pour, ensuite, entrer en application. Cette
question -je la rappelle à ceux qui nous rejoignent ce dimanche- était la suivante : "Quel est mon trésor véritable ? Qu'est-ce qui, dans ma vie est vraiment important, réellement essentiel ?" A côté, la question d'Allan au capitaine Haddock de savoir s'il dort "la barbe au-dessus ou en dessous des couvertures", c'est de la roupie de sansonnet...
 
Alors, si, à cause de cette homélie et de la question de fond qu'elle portait, j'ai perturbé tel ou tel paroissien au point de l'empêcher de dormir, je m'en excuse platement et, pour me racheter, je vous propose ce matin des éléments de réponses -et je dis bien "éléments de réponses" car la réponse définitive à la question "qu'est-ce qui est essentiel pour moi ?" ne peut être que personnelle, propre à chacun, selon son état de vie, ses choix, ses décisions.
 
Nous sommes catholiques, mes frères, et en cela, fondamentalement, nous sommes différents des autres car nous avons le Christ qui vit en nous. Je ne dis pas que le Seigneur ne s'occupe pas des autres, des non-chrétiens. Nous savons bien qu'en Jésus, Dieu a donné Sa vie pour tous les hommes, sans exception : les bons et les mauvais, les vertueux et les pécheurs. Mais nous, nous avons ce privilège d'avoir Dieu en nous, vivant en notre âme, rayonnant à travers nos bonnes actions, nos choix imprégnés de charité. C'est le Christ qui vit en nous, qui agit en nous, qui Se donne à nos frères à travers nos gestes à nous, notre sourire, notre oreille attentive, notre bouche bienveillante. Notre essentiel, mes frères, c'est le Christ ! Alors, ensuite, chacun à sa façon. Vous me corrigez si je me trompe, mais je crois qu'il y a un dessert chez Mc Donald qui s'appelle le McFlurry. C'est une glace à base de lait, recouvert d'un croquant et d'un nappage. Les éléments croquants sont des éclats d'Oréo, de Speculoos, de bonbons au caramel Daim, de Kit Kat ou de M&M's. Et le nappage est, au choix, un coulis à la fraise ou un nappage au chocolat ou au caramel. Je laisse les scientifiques faire les calculs savants qui permettront de voir le nombre de possibilités qui existe autour de ce dessert. Mais c'est le même dessert adapté à votre envie, à votre désir.
J'espère que le Seigneur me pardonnera d'utiliser ce dessert américain pour la comparaison mais, d'une certaine façon, c'est la même chose : notre Essentiel, c'est le Christ. De quelle façon Le retrouvons-nous, Le servons-nous ? Pour certains, ce sera dans Sa Parole, pour d'autres dans la liturgie, pour d'autres encore dans le service de leurs frères -et le frère en l'occurrence, c'est d'abord le plus proche (le mari, l'épouse, les enfants et petits-enfants) puis les amis et voisins puis celui qui a besoin de moi et qui est peut-être un inconnu. "J'étais malade, ou en prison et vous êtes venus me visiter" dit Jésus dans une de Ses paraboles sur le jugement dernier. A chacun son croustillant, à chacun son nappage. Et rien ne m'empêche, évidemment, de goûter à plusieurs McFlurry. En ce domaine, avec le Seigneur, il n'y a pas de gourmandise...
 
Concrètement, ce matin, notre Essentiel est là : dans le baptême de Flore qui nous renvoie à notre propre baptême, le jour où le Christ est venu prendre possession de nous ! Et dans la sainte Eucharistie, le pain multiplié pour la faim des hommes. Mais pas la faim physique, la faim spirituelle : j’ai faim de Dieu ! Je veux Le recevoir en moi, L’accueillir en moi ! Et je le fais avec dévotion, avec ferveur : ce ne peut pas être un geste machinal, convenu, commun. Communier, c’est recevoir le Christ qui Se donne à nous, qui ravive en nous Sa présence, qui La rend plus prégnante, plus lumineuse. Quand j’ai reçu le Christ, je ne peux pas faire autrement que de Le transmettre par ma façon de vivre, ma façon d’être, par mon service, mon écoute, mon attention aux autres.
 
Vous tous qui avez faim, « vous tous qui avez soif, venez ! » dit le Seigneur par l’intermédiaire de Son prophète. La seule exigence, c’est de recevoir Jésus avec tout l’honneur qui Lui revient. La communion n’est pas un geste habituel et nous ne pouvons pas nous y habituer, nous n’en avons pas le droit ! Seigneur, merci pour le baptême d’Emma hier soir, pour celui de Flore dans quelques instants et celui de Soline après la Messe ! Merci pour notre propre baptême qui vient installer Ta présence en nous. Et merci pour Ta Présence réelle dans la communion qui vient renouveler Ta présence en nous et qui nous permet de vivre de façon toujours plus  intime avec Toi.
 
 

 
 
 
 
 

Publié dans Homélie

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26 juillet : L'homélie de ce dimanche

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Mon trésor, c'est le sacerdoce...
...et je veux le partager !
 
Chers paroissiens, j’espère que ce mois de juillet est pour vous un temps de vacances, un temps de repos. Un temps aussi pour faire le point. Je viens de passer quatre jours en Périgord chez des amis chers à mon cœur qui, chaque année, m’accueillent pour quelque jours de repos qui me font beaucoup de bien. Je partage leur vie de famille avec trois générations ensemble, qui s’étale de 3 ans ½ à 81 ans. Excellente expérience pour le vieux célibataire endurci que je suis qui apprécie la vie en solo ! Entre discussions et piscine, j’en ai profité pour lire : j’ai avalé trois livres en quatre jours, des lectures qui permettent de réfléchir, de se projeter, de revenir sur ma vie, mes choix, bref de faire le point. Avec des questions de fond : « Qu’est-ce qui est essentiel pour moi ? Qu’est-ce qui compte vraiment ? A quoi suis-je attaché plus que tout ? » Ou, pour faire simple, « quel est mon trésor ? »
C’est la question de fond de l’Evangile de ce dimanche : ces différentes paraboles proposées par notre Seigneur –le trésor enfoui dans le champ, la perle fine, le filet que l’on tire de la mer– nous renvoient à nous-mêmes et nous invitent à faire le point au cœur de l’été, en ce temps propice à la réflexion, au discernement. Chaque réponse sera unique, personnelle : une grand-mère n’aura pas la même approche qu’une religieuse, votre curé verra et vivra les choses différemment d’un adolescent de la paroisse, et un vacancier parisien aura certainement un point de vue autre qu’un retraité du Nord-Sarthe. Et pourtant, nous sommes tous à la Messe, écoutant la même Parole de Vie, recevant le même Christ et Seigneur dans la sainte Communion. Mais chacun est unique et présentera sa vie, ses choix, ses décisions lors de la grande rencontre avec le Bon Dieu, dans un jugement particulier et personnel qui est sous-entendu dans la parabole du filet de pêche qui est vidé.
Alors quels sont mes trésors à moi qui suis votre prêtre, votre curé ? Qu’est-ce qui fait l’Essentiel de ma vie ? Que suis-je prêt à donner pour posséder cette perle fine qui fait la joie du négociant de l’Evangile ? Ma joie, c’est ce sacerdoce qui m’a été conféré il y a 19 ans en la cathédrale Saint-Julien du Mans par Mgr Faivre, notre évêque de l’époque : par l’imposition de ses mains et la prière rituelle, je suis devenu prêtre de Jésus-Christ pour l’éternité. C’est au fur et à mesure que je prends conscience de cette grâce qui m’a été accordée : le temps, les événements, mon ministère me permettent d’approfondir ce mystère. Moi qui suis un pauvre pécheur, je transmets la grâce divine : je donne, j’offre Dieu à mes frères qui Le demandent. Hier j’ai baptisé à Fresnay une petite Séléna, j’ai marié en Anjou Madeleine et Arnaud. Dieu, par mes mains et mes paroles, leur a procuré Sa grâce : Séléna est devenue enfant de Dieu, Dieu est caché en elle, et ces jeunes époux ont reçu la force de Dieu au sein de leur couple pour avancer ensemble sur le chemin de la sainteté. Quelle grâce ! Et le Bon Dieu permet que cela passe par Ses prêtres ! Mon trésor, il est là et je suis heureux d’avoir tout donné –notamment mon célibat– pour être un instrument disponible entre les mains du Seigneur, pour être le pourvoyeur de Sa grâce.
Vous avez remarqué que, depuis la fin du confinement, je porte de façon habituelle la soutane.  Vous vous souvenez, au tout début de la pandémie, les informations étaient alarmistes. Certains pensaient que la moitié de l'humanité allait y passer. Eh bien, puisque le COVD-19 nous a rappelé que nous étions tous en sursis, j'ai pris la décision d'être moi-même. Cela s’inscrit dans cette démarche : d’abord, le Directoire pour la vie et le ministère des prêtres indique que la soutane est la tenue propre des prêtres1 ; ensuite, je peux témoigner combien cette tenue interpelle les gens : que ce soit à Fresnay où j’habite ou dans le cadre de mon ministère, en Sarthe ou ailleurs, ce vêtement permet des rencontres. A plusieurs reprises déjà, des gens m’ont abordé à cause (ou grâce) à ce vêtement reconnaissable, plus visible que le clergyman. Cette soutane –qui n’est qu’un instrument, un moyen et rien d’autre que cela– m’a permis d’exercer mon ministère auprès de personnes qui ne sont pas des paroissiens, de donner, de procurer la grâce de Dieu à travers une discussion, une bénédiction, parfois le sacrement du pardon. Après 19 années d’apostolat assez diversifié, je prends conscience de cet aspect-là de mon ministère. Chers paroissiens, n’y voyez aucune radicalisation -car je sais que certains se sont inquiétés- ou encore moins un retour vers le passé que, pour ma part, je n’ai pas connu, mais tout simplement mon désir de manifester davantage le Christ, de Le rendre présent au milieu de ce monde si indifférent qui, à tâtons, cherche la vérité. Si, à travers ce vêtement, je peux aider tel ou tel à se tourner vers le Christ, à recevoir Sa grâce, et mieux, à faire le choix du Christ pour toujours, tant mieux ! C’est là le but : partager ce trésor dont je ne suis que le dépositaire et donner Dieu à mes frères qui Le demandent.
Porter le Christ dans ce monde en recherche
 
Et vous, chers frères et soeurs, quel est votre trésor ? Et quels moyens vous donnez-vous pour le conserver, l'entretenir, le faire fructifier ? Puis-je vous proposer, en ce temps de vacances, de vous arrêter et de faire le point. Et, dernière petite chose adressée à vous qui êtes mariés et qui considérez l'autre comme "une perle de grand prix" : n'oubliez pas de lui dire "je t'aime !" C'est sans doute plus facile à faire maintenant que dans le rush de la rentrée...
___________________________________________________________________________
1 L’habit ecclésiastique est le signe extérieur d’une réalité intérieure : « En effet, le prêtre n’appartient plus à lui-même, mais, par le sceau sacramentel reçu, il est “propriété” de Dieu. Ce fait “d’être à un Autre” doit devenir reconnaissable par tous, à travers un témoignage transparent. Dans la manière de penser, de parler, de juger les faits du monde, de servir et d’aimer, de se mettre en relation avec les personnes, même dans l’habit, le prêtre doit trouver la force prophétique de son appartenance sacramentelle ».
Pour cette raison, le prêtre comme le diacre ordonné en vue du sacerdoce, doit :
a) Porter soit la soutane ou « un habit ecclésiastique digne, selon les normes indiquées par la conférence épiscopale et selon les coutumes locales légitimes ». Lorsque l’habit n’est pas la soutane, il doit être différent de la manière de se vêtir des laïcs, et conforme à la dignité et à la sacralité du ministère. La coupe et la couleur doivent en être établies par la conférence épiscopale.
b) À cause de leur incohérence avec l’esprit de cette discipline, les pratiques contraires ne contiennent pas de fondements suffisants pour devenir des coutumes légitimes et doivent être supprimées par l’autorité compétente.
À l’exception de certaines situations, ne pas utiliser l’habit ecclésiastique peut manifester chez le clerc un faible sens de son identité de pasteur entièrement disponible au service de l’Église.
 
Congrégation pour le clergé - Directoire pour la vie et le ministère des prêtres §61, 1993 [cliquez ICI]

Publié dans Homélie

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70 ans de sacerdoce de l'abbé Marchand

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Merci, cher Père, de votre fidélité !
L'abbé Charles Marchand, prêtre du diocèse de Séez
et économe du lycée Saint-François d'Alençon pendant presque 50 ans,
a été ordonné le 29 juin 1950.
 
En raison du COVID-19,
il n'a pas pu célébrer cet anniversaire à la date prévue,
mais sa famille et ses proches souhaitaient rendre grâce avec lui
pour toutes ces années de dévouement.
 
Mgr Jacques Habert, évêque de Séez, entouré de quelques prêtres,
est venu célébrer la Messe en l'église Saint-Martin de Champfleur,
juste à côté de la maison de retraite
où l'abbé Marchand s'est retiré il y a quelques années.
 
70 ans de sacerdoce de l'abbé Marchand
70 ans de sacerdoce de l'abbé Marchand
70 ans de sacerdoce de l'abbé Marchand
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70 ans de sacerdoce de l'abbé Marchand
Toutes les photos sont LA

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Le clin d'oeil du dimanche soir

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Avant de partir en vacances...
 
Lors de la campagne de l'an dernier,
les paroissiens de Fresnay, Sougé et Oisseau se sont montrés particulièrement généreux,
avec une progression de 28%là où le diocèse a vécu une augmentation de 6%,
ce qui est déjà remarquable dans un contexte particulièrement morose.
Alors à tous ceux qui ont participé, merci beaucoup !
Votre offrande permet de faire vivre votre curé et les autres prêtres du diocèse,
-ceux qui sont en activité et ceux qui vous ont servi autrefois-
ainsi que les salariés qui travaillent au service de l'évangélisation.
 
Sans votre aide, le diocèse ne peut pas vivre
et le message d'amour du Christ aura plus de mal à se transmettre...
Saviez-vous qu'un catholique sur deux ne don
ne pas au denier de l'Eglise ?
Et c'est très certainement le cas en Nord-Sarthe, comme ailleurs !
Et si nous essayions en paroisse de changer la donne ? Car il y a "1000 bonnes raison de donner" !

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