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18 avril : IIIème dimanche de Pâques

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

En ce IIIème dimanche de Pâques,
l'abbé Henry de Sainte-Preuve, du diocèse de Séez, nous a fait la joie
de rejoindre notre communauté paroissiale pour la Messe.
Deux prêtres pour la Messe, c'est cadeau !
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18 avril : IIIème dimanche de Pâques
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16 avril : Des petits pas pour Jésus

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

La vie est belle quand même !

 

Dimanche, à la fin de la Messe des familles à Fresnay,
l'abbé Gaëtan a invité les paroissiens à ne pas se laisser abattre par les mauvaises nouvelles,
à ne pas gober les informations fausses, déformées ou orientées,
et surtout à garder le moral : "Notre force, notre espérance, c'est le Christ ressuscité !"
 
Pour ce faire, chacun est invité à voir ce qui marche, ce qui fonctionne autour de lui,
mais aussi ce qui met de la joie au fond du coeur, ce qui remonte le moral
et, pourquoi pas, à le noter, le partager, le transmettre :
les bonnes nouvelles familiales, amicales, paroissiales, la beauté de la nature, le grand soleil...
 
A la sortie de la Messe, sur le parvis,
des paroissiens sont venus rappeler à M'sieur le curé, à juste titre,
qu'"une bonne nouvelle, ça ne se garde pas pour soi, ça se partage !"
 
Message bien reçu !
Dès lors, si vous envoyez une photo avec un motif d'action de grâce,
elle pourra être publiée sur le blog paroissial
afin de partager la bonne nouvelle à tous les lecteurs de ces pages !
Mardi 13 avril :
Merci Seigneur, pour cette petite équipe qui chaque mardi se mobilise pour permettre aux plus âgés de notre communauté paroissiale de participer à la messe à la maison de retraite.
 
Mercredi 14 avril :
Merci, Seigneur
 notre Dieu, pour la beauté de 
ta création !
 

Boule de coucous, souvenirs d'enfance : joie !

Jeudi 15 avril :
Rencontre hier de notre fraternité pour partager sur l'Évangile,
échanger des nouvelles, vivre un moment de convivialité...
dans le strict respect des conditions sanitaires :
merci, Seigneur, pour ce temps de partage et d'amitié !

 

Merci aux organisateurs de Gâteau-Catho :
 
 
cela permet à nos enfants de s'amuser pendant les vacances et d'approfondir leur foi : cliquez ICI
Vendredi 16 avril :
"Merci Seigneur
pour les fou rires et les joies dans le travail."
"Merci mon Dieu
 pour l'unité et la force de ma famille."
 
Samedi 17 avril :
Merci Seigneur pour les paroissiens qui se rassemblent pour prier,
qui prennent de leur temps pour se tourner vers Toi, Te louer et Te supplier : ICI et LA.
Une petite rue de Fresnay retrouve son nom chrétien : un motif d'action de grâce, non !?

Publié dans Vie paroissiale, Pâques

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14 avril : Prière pour le temps pascal

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Une prière pour nous accompagner de Pâques à Pentecôte
 
 
Ô Christ ressuscité,
Toi que le Père a relevé d’entre les morts
dans la puissance de l’Esprit Saint,
regarde les malades et ceux qui ont perdu un être cher,
viens nous éveiller à la vie véritable avec Toi.
 
Jésus Miséricorde du Père,
Toi qui répands la véritable Paix,
vois notre monde dans le désarroi ;
avec les femmes et avec saint Thomas,
nous Te demandons une foi renouvelée.
 
Jésus, Pain rompu pour la vie des hommes,
Toi qui Te révèles dans les Écritures,
à la fraction du Pain
et dans le service du frère,
vois tous ceux qui se sont mis au service des autres ;
avec les disciples d’Emmaüs,
nous Te demandons des cœurs brûlants d’amour.
 
Jésus Bon Pasteur,
Toi qui appelles chaque brebis par son nom et les fais sortir,
vois les enfants et les jeunes ;
avec tous ceux que Tu appelles à Te suivre,
ous Te demandons de nous rendre libres.
 
Jésus, Chemin, Vérité et Vie,
Toi qui nous montres le Père et qui es le chemin vers Lui,
vois tous les acteurs politiques et économiques ;
avec tous les chercheurs de Dieu,
nous Te demandons de faire jaillir la joie.
 
Jésus, notre Défenseur,
Toi qui pries le Père d’envoyer l’autre Défenseur, l’Esprit Saint,
vois tous ceux dont le travail est menacé ;
avec ceux qui ont peur,
nous Te demandons la confiance pour chaque jour.
 
Jésus, Prière vivante tournée vers le Père,
Toi qui donnes la vie éternelle à tous ceux que le Père T’a donnés,
vois les familles qui vivent des liens plus forts pendant ce temps ;
avec la Vierge Marie et l’Église en attente, nousTte demandons l’Esprit Saint.
 
Saint-Esprit,
Toi qui viens toutes portes closes,
nous Te rendons grâce pour Ta présence toujours nouvelle,
ouvre nous à l’audace de la conversion vers un monde plus filial et fraternel,
fais de nous des semeurs de paix, d’amour et de joie.
 

 

Publié dans Pâques, Spiritualité

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11 avril : Homélie du dimanche de la divine Miséricorde

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Et si nous venions à la Messe ?
 
Chers enfants du catéchisme, chers paroissiens, peut-être vous posez-vous une question : mais où était-il, Thomas, le jour de la résurrection, quand le Seigneur, le soir, est apparu vivant au cénacle ? Où était-il caché ? Pourquoi n'était-il pas avec les autres apôtres, réfugiés au cénacle ? Les historiens et les exégètes -les spécialistes des saintes Ecritures- proposent différentes pistes. Peut-être que Thomas en a eu ras-le-bol : sidéré par l'arrestation de Jésus en qui il avait son espérance, anéanti par Sa Passion et Sa mort sur la croix, il a tout laissé tomber momentanément -un coup de mou, un coup de blues. Il s'est réfugié dans son coin parce qu'il avait besoin de se poser, de réfléchir, de pleurer peut-être. D'autres avancent une autre hypothèse : les dix apôtres se sont cachés au cénacle, la chambre haute où Jésus a célébré la Cène, Son dernier repas avec Ses amis. Mais vous vous souvenez que Judas a dénoncé Jésus : il a mené les gardes du temple jusqu'au jardin des oliviers où Il avait l'habitude de passer la nuit. Et si jamais Judas en avait dit un peu plus ? Et si jamais il avait aussi livré les lieux habituels où Jésus retrouvait les Siens -et parmi ces lieux le cénacle ? Thomas s'est peut-être dit qu'il ne fallait pas mettre tous les oeufs dans le même panier et que si les forces de police faisaient une descente au cénacle, il valait mieux ne pas s'y trouver. C'est pourquoi lui s'est réfugié ailleurs. Mais il y a d'autres possibilités : peut-être qu'il a du s'occuper de quelqu'un -la vie continue pendant la Passion de Jésus, tout comme elle continue quand un être cher est malade ou en train de mourir : nous, nous sommes directement impactés, mais autour de nous, le monde continue à tourner. En tous cas, bonne ou mauvaise excuse, motif valable ou pas, Thomas n'était pas là, il était absent du cénacle et il a loupé la venue de Jésus qui S'est montré vivant, ressuscité, à Ses apôtres.
Excusez-moi, mais il loupé un événement essentiel, unique dans l'histoire de l'humanité : la venue inopinée, le retour inattendu d'un homme ressuscité d'entre les morts. Concrètement, le vendredi soir, ce même homme était mort : son corps inerte, sans vie -un soldat lui a donné un coup de lance en plein coeur pour s'assurer qu'il était bien mort- a été décroché de la croix puis déposé dans un tombeau dont la porte a été fermée, bloquée par une lourde pierre et il y avait des gardes pour surveiller le tombeau et les éventuelles allées-venues. Et pourtant, ce même homme, Jésus, est là, présent, bien vivant ; Il présente Ses blessures pour bien montrer que c'est bien Lui qui a été suspendu au bois de la croix. Et Il mange du poisson pour prouver qu'Il est vivant, que ce n'est pas un fantôme ou un revenant : ce n'est pas un "mort-vivant", pour reprendre une expression entendue l'autre jour au catéchisme. Bref, pas de bol pour notre brave Thomas mais il a manqué quelque chose d'absolument unique !
Le problème, c'est qu'en plus, il n'a pas cru ses amis : ceux-ci ont lui beau promettre la main sur le coeur,  -promis, juré, craché !- multiplier les détails, lui apporter des précisions, non, il n'y croit pas. Leurs yeux qui brillent, leurs voix qui tremblent d'émotion, les gestes enthousiastes sont autant de preuves évidentes de leur sincérité, de la véracité de leurs propos, rien n'y fait : Thomas campe sur ses positions ! Il n'y était pas, il n'a pas vu Jésus ressuscité alors il n'y croit pas !
Vous avez vu comment Jésus va le retourner comme une crêpe. Nous avons l'impression que, le dimanche suivant, Il est venu juste pour lui. Thomas tombe à genoux, bégaye, balbutie et parvient à articuler dans un souffle : "Mon Seigneur et mon Dieu !" Il a fallu qu'il soit là, il a fallu qu'il voie pour y croire... Quel dommage qu'il ait manqué la première rencontre, la première visite : que de temps perdu, de grandes déclarations inutiles et vaines -le temps est si court... Oh, vous savez qu'il va se rattraper et de façon magnifique : Thomas va devenir un missionnaire extraordinaire. rendez-vous compte que dans les années qui suivent, avec les moyens de transports de l'époque, il va se rendre en Inde et au Japon pour annoncer le Christ ressuscité, le Christ vivant pour toujours. Nous sentons bien que Thomas a comme quelque chose à rattraper, quelque chose à racheter et sans doute que le reproche de Jésus -"Thomas, toi, tu crois parce que tu vois : cesse d'être incrédule !"- a longtemps résonné à ses oreille et lui a servi de moteur pour déployer son énergie au service de l'évangélisation.
Et nous mes frères, et vous chers enfants, et vous chers parents ? Est-ce qu'il ne nous arrive pas de manquer ce rendez-vous avec Jésus ? Oh, il y a toujours des excuses pour repousser ou annuler la prière : "je n'ai pas le temps, j'ai un rendez-vous, il y a des choses plus urgentes à faire !" Beaucoup ont pris l'habitude de sécher la Messe du dimanche. Les enfants, au catéchisme, nous glissent : "Les parents, ils disent qu'on a pas le temps le dimanche..." Il y a aussi l'anniversaire, les 2 ans, du petit cousin Paul mais, plus souvent encore, la flemme : le dimanche, c'est le seul jour où l'on peut dormir. Combien de fois j'ai entendu dans la bouche des enfants : "La Messe à 10h30, mais c'est pas possible : à cette heure-là, je dors encore !" J'ajoute à cela le coronavirus : certains craignent d'être contaminés en venant à l'église... ce qui ne les empêche pas, par ailleurs, de se rendre dans les grands magasins où la foule est pourtant -il faut le reconnaître- plus nombreuse et plus dense... 
Se priver de la Messe, c'est se priver de Jésus. Et ne me dites pas, pour ceux qui sont valides et capables de se déplacer, que la Messe a la télé, c'est la même chose. Prenons un exemple concret : quand vous regardez MasterChef à la télévision, vous voyez certes de belles images alléchantes mais vous ne sentez pas le fumet du boeuf bourguignon et vous ne serez jamais rassasiés par ces images virtuelles. La Messe télévisée est une aide précieuse pour ceux qui, objectivement, ne peuvent se déplacer, mais elle est pour eux, pas pour nous qui avons la chance de pouvoir rejoindre une église et y adorer notre Seigneur en direct, en présentiel !
Chers enfants du catéchisme, et plus encore, vous qui vous préparer à la première Communion, venez retrouver Jésus à l'église, à la Messe. Chers parents, posez-vous la question : est-ce cohérent de préparer vos enfants à la première communion, à la profession de foi sans venir régulièrement retrouver Celui qui nous donne Sa force pour tenir en un monde aujourd'hui si mouvant, si instable, où ce qui était sûr et certain hier est pas peine probable aujourd'hui et sera réfuté demain ? Le seul qui est stable, qui ne change pas, qui ne ment pas, sur lequel nous pouvons nous appuyer sans crainte, c'est Jésus ! Et Jésus, c'est à la Messe qu'on Le trouve en tout premier lieu. Dès lors, demandons à saint Thomas qui a du bien regretter son absence au cénacle le soir de Pâques d'être fidèle, d'être présent, d'être prêt à vivre du Christ !
 

Publié dans Homélie, Pâques

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11 avril : Prière à la Miséricorde divine

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Dimanche de la divine Miséricorde
 
C'est saint Jean-Paul II qui a institué le deuxième dimanche de Pâques
comme celui de "la divine Miséricorde".
 
Avec ce saint Pape, que beaucoup d'entre nous ont connu et aimé,
demandons au Père éternel de répandre Sa Miséricorde sur le monde :
 
Dieu, Père miséricordieux,
qui as révélé Ton amour
dans Ton Fils Jésus-Christ,
et l’as répandu sur nous
dans l’Esprit-Saint consolateur,
nous Te confions aujourd’hui
le destin du monde et de chaque homme.
 
Penche-Toi sur nos péchés,
guéris notre faiblesse, vaincs tout mal,
fais que tous les habitants de la terre
fassent l’expérience de ta miséricorde,
afin qu’en Toi, Dieu un et trine,
ils trouvent toujours la source de l’espérance.
 
Père éternel,
pour la douloureuse Passion et la Résurrection de Ton Fils,
accorde-nous Ta miséricorde, ainsi qu’au monde entier !
Amen.
 
Saint Jean-Paul II

Publié dans Spiritualité

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