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1er mai : Saint Joseph, artisan

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

 

Saint Joseph est celui qui a appris au Seigneur Jésus à travailler de Ses mains.
Il est patron de tous les travailleurs et artisans.

Publié dans Spiritualité

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25 avril : Homélie pour les confirmations

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Relire l'enseignement de Jésus à la lumière de la Résurrection
 
Chers confirmands, chers familles, chers paroissiens, j’imagine combien votre déception est grande ce matin, à la hauteur de la mienne. Notre évêque ne peut être des nôtres pour vous conférer lui-même le sacrement de confirmation. Par son autorité épiscopale, il m’a délégué le pouvoir de le faire à sa place. Si le cadeau est le même -car un sacrement, c'est un don, un cadeau de la part de Dieu en vue de notre sanctification- l'emballage, lui est différent... Pour moi, c’est un honneur et une grâce. Et, dans la foi, je sais que cette imposition des mains et cette onction avec le saint-chrême porteront les fruits sacramentels espérés dans vos vies. Vous allez recevoir en plénitude le Saint-Esprit : Il était descendu sur vous, en vous, une première fois le jour de votre baptême. Aujourd’hui, le Saint-Esprit de Dieu vient prendre totalement possession de votre être. Quand dans quelques instants, à l’appel de votre prénom, vous allez vous lever et vous présenter à l’entrée du chœur, vous manifesterez votre disponibilité –et même plus que ça : votre volonté que Dieu puisse agir en vous, par vous, à travers vous. Alors, évidemment, si notre évêque, successeur des apôtres, avait eu la possibilité de le faire lui-même, le sens, la symbolique auraient été plus forts, plus marquants. Mais, soyez rassurés : même donné par votre petit curé, ce sacrement va être pleinement efficace et portera du fruit.
 
Ce matin, nous avons entendu Jésus parler à Ses apôtres, à Ses disciples, du bon pasteur, du berger, attentif à Ses brebis. Nous ne savons pas quel a été la teneur des entretiens du Seigneur avec les Siens pendant ces quarante jours entre Sa Résurrection et Son Ascension au Ciel. A plusieurs reprises, Il leur est apparu pour leur montrer qu’Il était bien vivant, qu’Il avait vaincu la mort. Cela n’a pas été simple car certains ont douté, ont eu du mal à adhérer à cette réalité qui dépasse notre entendement. Il a fallu que Jésus redouble de pédagogie, fasse preuve d’une grande patience pour aider les Onze à franchir ce cap. Nous savons aussi qu’« Il leur a ouvert les Ecritures », leur expliquant tout ce qui Le concernait dans la Loi et les prophètes, c’est-à-dire dans cette première partie de la Bible que nous appelons l’Ancien Testament. Sans doute que lors de Ses apparitions, Jésus leur a fait faire "des révisions", tout comme vous, chers confirmands, lors de nos rencontres. Nous avons revu ce que vous aviez découvert et  étudié pendant vos années de caté (et pour certains d'entre vous, cela remonte à quelques décennies), sauf que vous êtes plus mûrs, plus avancés en sagesse, en connaissance. Jésus a fait de même avec les apôtres : d’une part, Il voulait leur montrer que les annonces prophétiques d’Isaïe, d’Ezéchiel, de Jérémie s’appliquaient à Lui, et d’autre part, Il voulait leur redonner les paraboles, les enseignements qu’Il leur avait livrés sous un angle nouveau : celui de Sa Résurrection.
 
Ce matin, la liturgie nous fait réentendre la parabole du bon berger, du pasteur au service de son troupeau. Le Bon Berger, c’est évidemment Jésus. Et quand les apôtres L’entendent évoquer cette image qui leur est familière, ils font évidemment le lien avec la Passion de Jésus. « Le Bon Pasteur connaît Ses brebis » : Jésus annonce par avance qu’Il va être trahi, livré. Regardant Simon-Pierre droit dans les yeux, Il lui prédit aussi son triple reniement. Chers amis, Jésus vous connaît, Il vous aime. Il connaît vos faiblesses et vos forces, vos engagements et vos refus. Et , en tous les cas, Il vous fait confiance ! Mieux que ça : Il vous accorde Sa grâce, Sa force pour que vous Lui soyez fidèles.  Tout en respectant votre liberté.
 
Mais « connaître » dans la Bible, cela signifie aussi aimer. Jésus a aimé les Siens et Il les a aimés jusqu’au bout. Au jardin de Gethsémani, Lui ne S’est pas endormi : Il veillait, Il priait –et saint Jean nous a dévoilé la grande prière sacerdotale de Jésus pour les Siens, ses apôtres, mais par-delà le temps, tous ceux qui Le suivraient. Chers amis, Jésus au jardin des oliviers, a prié pour nous ! Chers confirmands, Il a prié pour vous ! Quand les gardes du Temple sont arrivés, Il a exigé qu’ils fichent la paix à Ses apôtres : « c’est Moi que vous voulez ? Ceux-là, laissez-les partir ! » Le berger défend ses brebis contre le loup, contre les voleurs. Il paie de sa personne. Vous connaissez cette autre parabole où Jésus, Se faisant plus précis, nous décrit le berger qui part à la recherche de la brebis perdue. Chacune est précieuse, chacune compte... même celle qui se rebiffe ou qui n'en fait qu'à sa tête, qui sait mieux que les autres et que le berger lui-même.
 
Mais en entendant Jésus parler du Bon Berger, les apôtres ont dû être saisis, édifiés : non seulement, le berger paie de sa personne, se fatigue, est toujours à l’œuvre, veillant sur chacune des brebis, mais Jésus Bon Berger va aller plus loin et faire quelque chose qui n’est jamais arrivé auparavant. « Le bon berger donne sa vie pour ses brebis » : eh bien, c’est vrai ! Jésus va prendre la place des boucs, des brebis, des agneaux de Son troupeau. Vous savez que, dans le Temple, étaient sacrifiés des animaux, notamment pour racheter les péchés des hommes. A travers Sa Passion et Sa mort, c’est Jésus S’offre Lui-Même en sacrifice : Il est à la fois le berger et l’agneau. Il prend la place de l’animal offert en sacrifice et, parce qu’Il est Dieu, rachète définitivement tous les péchés des hommes.
 
Chers amis qui allez être confirmés dans quelques instants, Jésus vous appelle à sa suite. Vous faites partie de ces « autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos. » Le premier troupeau, c'est le peuple d'Israël, le peuple choisi, le peuple élu. sauf que beaucoup n'ont pas voulu reonnaître en Jésus, l'Envoyé de Dieu, le Messie. Alors, Jésus Se donne un nouveau troupeau : les païens, les non-juifs : « ces brebis-là aussi,il faut que Je les conduise. Elles écouteront Ma voix. » Merci, chers amis, merci, chers paroissiens, de vous mettre à la suite d'un tel Maître, d'un tel Berger. Je peux vous promettre que vous ne regretterez pas un tel choix. Et si parfois, sur votre route, il y a des difficultés, des obstacles, soyez rassurés : le Bon Berger est là, présent, attentif et à l'oeuvre !

Publié dans Homélie, Sacrements

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25 avril : IVème dimanche de Pâques

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Messe de confirmation à Fyé
 
A la Messe de 10h30 à Fyé, deux adultes et neuf collégiens et lycéens ont été confirmés :
notre évêque, absent de façon inopinée, avait donné délégation à l'abbé Gaëtan
pour leur conférer le sacrement de confirmation :
25 avril : IVème dimanche de Pâques
25 avril : IVème dimanche de Pâques
25 avril : IVème dimanche de Pâques
25 avril : IVème dimanche de Pâques
25 avril : IVème dimanche de Pâques
25 avril : IVème dimanche de Pâques
25 avril : IVème dimanche de Pâques
25 avril : IVème dimanche de Pâques
25 avril : IVème dimanche de Pâques
A la fin de la célébration,
Madeleine Rondeau et Yvonne Guillon ont reçu la médaille de Saint-Julien
en reconnaissance pour leur nombreuses années de service au catéchisme et à la sacristie :
Yvonne : 27 ans au catéchisme et à la sacristie
Madeleine : 33 ans auprès des enfants au catéchisme
Merci à Madeleine et Yvonne et tous ceux qui servent avec dévouement en paroisse !
 
Les photos sont disponibles ICI
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18 avril : Le clin d'oeil du dimanche soir

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

La dernière chanson des Frangines
 
A l'occasion des deux ans de l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris,
les Frangines ont sorti une chanson et un clip :
Quelques images de ce 15 avril 2019 pour ne pas oublier :
18 avril : Le clin d'oeil du dimanche soir
18 avril : Le clin d'oeil du dimanche soir
18 avril : Le clin d'oeil du dimanche soir
18 avril : Le clin d'oeil du dimanche soir
18 avril : Le clin d'oeil du dimanche soir
18 avril : Le clin d'oeil du dimanche soir
18 avril : Le clin d'oeil du dimanche soir

Publié dans Spiritualité

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18 avril : L'homélie de ce dimanche

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Allez ! On se bouge, on s'active !
 
Frères et sœurs bien aimés, la semaine dernière, j’ai terminé les annonces paroissiales en vous invitant à la joie, malgré les difficultés liées à la pandémie et au confinement. Ne nous laissons pas voler notre joie de chrétiens, et, plus encore en ce temps béni de la Résurrection, ne perdons pas notre joie de Pâques !
 
J’en profite pour remercier ceux qui m’ont envoyé des petits pas, ces petits clins Dieu, ces joies que vous avez voulu partager. Ça a été une bonne surprise de voir apparaître dans ma boîte mail et sur mon compte WhatsApp des photos, des actions de grâce, des merci que je me suis empressé de partager sur le blog paroissial (cliquez LA). Une bonne nouvelle, une petite ou une grande joie, ça ne se garde pas pour soi, ça se partage ! Plus encore en ces temps pénibles, indécis, instables.
 
D’où ma question de curé, de pasteur d’âmes, de ce matin : êtes-vous toujours, chers paroissiens, et vous, fidèles de passage, dans la joie de Pâques ? Ou bien vous laissez-vous bouffer par cette atmosphère lourde qui vient grignoter la joie que nous avons vécue le matin de Pâques, que ce soit aux aurores en cette église ou dans la matinée à Fyé. Le Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité ! Notre joie se trouve là. C’est l’enthousiasme de saint Pierre qui, à la porte du Temple, à la fois met ses auditeurs face à leurs responsabilités -« Vous avez renié le Saint et le Juste, vous avez demandé la grâce d’un meurtrier. Vous avez tué le Prince de la vie ! »- et en même temps ose proclamer l’incroyable : « Dieu L’a ressuscité d’entre les morts, nous en sommes témoins ! »
« Vous avez renié le Saint et le Juste, vous avez demandé la grâce d’un meurtrier.
Vous avez tué le Prince de la vie ! »
 
Par ces mots de l’apôtre que la liturgie nous fait entendre en ce troisième dimanche de Pâques, nous sommes à la fois invités à jeter un coup d’œil par-dessus notre épaule -le vendredi saint, le carême, c’était il y a trois semaines à peine- et à goûter cette allégresse de Pâques, cet enthousiasme, cette ferveur : « Dieu a ressuscité Jésus d’entre les morts, nous en sommes témoins ! » Excusez-moi, mais ça claque, ça a de la gueule : là, il y a de la ferveur, de l’enthousiasme, de l’ardeur. Ça nous change de la grand-Messe gouvernementale de 20h le jeudi soir avec les têtes de six pieds de longs, les discours sinistres et lénifiants, et les décisions liberticides. Là où certains font le choix de s’aliéner avec BFM en cathéter et France Info en intraveineuse, l’Eglise, Elle, vous propose, la liberté intérieure : le Seigneur est Celui « qui [nous] libère dans la détresse. » Le psalmiste l’appelle avec une espérance qui fait chaud au cœur : « Beaucoup demandent : « Qui nous fera voir le bonheur ? » Sur nous, Seigneur, que S’illumine Ton visage ! »
 
C’est l’expérience que vont vivre les apôtres au cénacle lors de cette première apparition du Christ ressuscité au cénacle le soir de Pâques. Le Seigneur Se montre vivant : Il le prouve par Ses blessures, Ses plaies aux poignets, aux pieds, au côté ; Il va même plus loin en demandant quelque chose à manger ! Vous avez déjà vu un fantôme, vous ? Et un fantôme qui se régale d’un morceau de poisson grillé ? On a envie de leur dire, aux Onze, « Mais les gars, il va vous falloir combien de temps pour vous réveiller, pour accepter la réalité, pour en témoigner ? Allez, on se bouge, on s’active… » Eh bien, il va leur falloir quarante jours pendant lesquels Jésus, avec une infinie patience, « leur a donné bien des preuves, puisque, pendant quarante jours, Il leur est apparu et leur a parlé du royaume de Dieu. » Quelle bande de têtes de pioche pourrions-nous penser avec dépit…
 
Sauf que si nous essayons d’être parfaitement honnêtes, cette histoire de résurrection de Jésus, même si c’est une réalité historique, ça nous dépassera toujours ! Vous souvenez-vous de ce sondage qui avait fait un peu de bruit dans le Landernau catholique en annonçant que seuls 56% des catholiques croyaient à la résurrection du Christ, à peine un sur deux, mes frères ? Si l’on applique statistiquement ce résultat à notre assemblée, on peut la diviser -en gros- en deux : ceux qui y croient et ceux qui n’y croient pas. Rassurez-moi : dans quelques instants, quand nous allons proclamer le Credo, j’espère que tout le monde, j’espère que chacun, d’un seul cœur, d’une seule voix, d’une seule âme, proclamera « Il ressuscita le troisième jour conformément aux Ecritures. » Telle est notre foi, mes frères, la foi de l’Eglise. Saint Paul l’écrit à deux reprises à ses chers Corinthiens : « si le Christ n’est pas ressuscité, notre proclamation est sans contenu, votre foi aussi est sans contenu. […] Et si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur ! »
 
Et si nous croyons à la Résurrection du Christ, nous ne pouvons pas faire autrement que d’en vivre, de mettre en application Son enseignement. C’est cela qu’Il demande à Ses apôtres : « À vous d’en être les témoins ! » Vous y croyez au Christ ressuscité ? Montrez-le ! Que cela se voit par vos gestes, par votre attitude, par votre comportement ! Que cela s’entende ! Notre bouche est faite pour annoncer les merveilles de Dieu ! Comment voulez-vous que les païens entendent parler du Christ et de Son amour pour eux si les cathos, les convaincus, se taisent ? Aurai-je le courage de témoigner ? Que cela se sente -la bonne odeur du Christ ! Mais il ne s’agit pas tant de flagrances agréables que d’une attitude, une façon d’être, un style : « ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ! »
 
Bon, eh bien voilà un bon programme pour notre temps pascal ! A chacun de voir comment il peut être témoin du Christ ressuscité, vivant pour toujours ! Bonne évangélisation, mes frères !

Publié dans Homélie, Pâques

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