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21 août : Un mariage à Fresnay

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Un oui qui engage !
 
 
Aujourd'hui, Julien FINET et Emilie BOY
vont s'unir pour toujours devant Dieu en échangeant leurs consentements
en l'église de Fresnay à 16h.
 
Nous prions pour eux et confions leur amour au Seigneur.
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15 août : Procession de l'Assomption à La Commanderie

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Nous avons fêté Notre-Dame
comme elle le mérite !
 
En présence de l'abbé Arnaud, confrère de séminaire de l'abbé Gaëtan,
et en présence des paroissiens qui avaient pu se libérer après le déjeuner dominical,
la procession traditionnelle à La Commanderie s'est déroulée sous un beau soleil.
15 août : Procession de l'Assomption à La Commanderie
15 août : Procession de l'Assomption à La Commanderie
15 août : Procession de l'Assomption à La Commanderie
Toutes les photos sont LA
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15 août : Homélie de la Messe de l'Assomption

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Comme Marie, dire oui !
 
Frères et sœurs bien aimés, chaque été, au cœur du moins d’août, les catholiques célèbrent dans la joie Notre-Dame et la vénèrent en son Assomption au Ciel, c’est-à-dire son entrée en paradis avec son âme et son corps, privilège unique qu’elle partage avec son Fils, Notre Seigneur Jésus Jésus-Christ.
Cette année, la solennité de l'Assomption tombe un dimanche, si bien que les oraisons et les lectures propres à cette fête se substituent à celles du dimanche. C’est dire la vénération que les catholiques ont pour la Bienheureuse Vierge Marie ! Bien sûr, notre foi est avant tout christocentrique, c’est-à-dire centrée sur le Seigneur Jésus-Christ, Dieu fait homme pour sauver l’humanité. Mais nous savons aussi que rien ne se serait fait sans cet accord de la Vierge Marie à la volonté de Dieu, que nous fêtons le 25 mars, au jour de l’Annonciation, ce oui prononcé en toute confiance en réponse à la demande que l’archange Gabriel apportait du Ciel. Donc, oui : c’est le Dieu trois fois saint –Père, Fils et Saint-Esprit– qui tient la première place dans notre foi catholique mais nous savons que c’est Lui, dans Sa toute-puissance qui a accordé à la jeune femme de Nazareth la grâce d’être conçue sans péché –c’est ce que nous fêtons le 8 décembre, lors de la solennité de l’Immaculée Conception de Marie. Ce privilège, associé à la grande vigilance de Marie qui a toujours dit non au péché, qui n’a jamais, par force d’âme, succombé à la tentation, aux pièges de l’adversaire, fait que et son corps et son âme sont restés parfaitement purs, totalement indemnes de toute tache, de toute souillure. Si bien que lors de sa mort à Ephèse, ce n’est pas seulement son âme qui est montée vers Dieu pour la grande Rencontre, mais aussi son corps.
 
Pour entrer en paradis, dans l’amour et la gloire de Dieu, il convient que notre âme soit pure, lavée, exempte de tout péché, ce péché qui est un refus d’aimer. La Vierge Marie peut présenter au Créateur une âme toute transparente, limpide, lumineuse, mais aussi un corps qui n’a jamais été abîmé par le péché. Prenons un seul exemple : quand je mens, quand je critique, quand je dis du mal des autres, j'abîme ma bouche qui est faite pour proclamer la vérité, pour dire du bien. Jésus avait parlé de cette lumière intérieure dans un enseignement qui, sur le coup, a du sembler obscur à ses auditeurs : « si ton corps tout entier est dans la lumière sans aucune part de ténèbres, alors il sera dans la lumière tout entier. » Nous, nous comprenons que cette parole s’applique de façon toute particulière à Notre-Dame, qui peut présenter à Dieu une âme et un corps lumineux de sainteté. Mais c'est une invitation aussi pour nous à vivre dans cette lumière de Dieu, cette lumière de la sainteté. Vaste programme n'est ce pas !?
C’est pour cette raison que nous nous tournons souvent vers Notre-Dame avec confiance. Nous savons bien que c’est Dieu qui sauve, qui accorde les grâces nécessaires à notre sainteté, mais la Vierge nous est donnée comme modèle, un modèle à suivre, à imiter. Et nous pouvons lui demander aussi d’intercéder pour nous, notamment dans ce choix de Dieu que nous avons à poser tous les jours. Comme elle ! Par son oui, elle a changé la face du monde en permettant que le Fils de Dieu puisse Se cacher et grandir en son sein. Par nos propres oui à la volonté de Dieu, ces petits oui de tous les jours –le oui de la prière, le oui du service, le oui du don de soi, le oui de la patience, de l’abnégation– d’une part, nous aussi nous avançons dans le projet que Dieu a pour nous, le projet de la sainteté, de l’union intime avec Lui, mais, en plus, nous participons à Son projet d’amour pour le monde. Dieu veut le bien du monde, le bonheur des hommes, leur épanouissement. Et ce projet passe par l’engagement des catholiques et des hommes de bonne volonté. Nous sommes faits pour choisir le Bien, pour accomplir le Bien.
Concrètement, cela signifie dire non au Mal, tourner le dos au Mal, à renoncer à tout ce qui conduit au Mal. Marie est habituellement représentée avec un manteau de lumière, la lune sous ses pieds et couronnée de douze étoiles comme la décrit saint Jean dans le Livre de l’Apocalypse. Souvent, du pied, elle écrase un serpent, le démon, le Mal comme le Seigneur Dieu l’avait annoncé dans le Livre de la Genèse. C’est aussi notre combat quotidien : que ce monde soit délivré du Mal ! Demandons à la Bienheureuse Vierge Marie de nous aider à choisir le Bien tous les jours. Mais attention, mes frères, si nous le lui demandons, ce sera quand même à nous de combattre, de dire non à la tentation, de nous engager. Lors d’un match de foot ou de rugby, ou lors d’un tournoi de tennis, les joueurs sont encouragés, soutenus, applaudis par les spectateurs mais ce sont eux qui courent, se placent, frappent dans la balle ou le ballon. Marie agit de même : elle est à nos côtés, nous soutient, et sans doute que, parfois, elle donne une pichenette à la balle pour nous aider, ce que le spectateur du match de foot, lui, ne peut faire. Mais nous, depuis Cana, nous savons que Jésus ne peut rien refuser à Sa Mère.
Alors, chers paroissiens, ensemble, disons merci à Marie de son oui : qu’elle nous aide à en faire de même. Et que nous l’aimions toujours d’avantage d’un amour confiant et filial, elle qui nous tende la main depuis le Ciel et nous attire à son Fils.

Publié dans Homélie

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15 août : Un baptême après la Messe à Fresnay

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

"A ceci, tous reconnaîtrons que vous êtes Mes disciples !"
 
Afin de permettre aux paroissiens de partager les joies et les peines vécues
par les habitants de notre territoire,
l'Equipe d'Animation Pastorale a proposé que soient indiqués sur le blog paroissial
les baptêmes, mariages et sépultures célébrés dans nos trois paroisses.
 
Ces annonces sont une invitation à prier pour les familles concernées par ces événements,
en rendant grâce avec eux de l'action du Seigneur dans leur vie
ou en confiant à la Miséricorde divine les défunts 
dont les sépultures sont assurées dans nos églises.
 
Aujourd'hui, à 11h30, par le sacrement du baptême,
Lynoa COZANNET deviendra enfant de Dieu
et entrera dans la grande famille de l'Eglise.
 
Nous partageons en paroisse la joie de sa famille.

Publié dans vie paroissiale, Sacrements

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8 août : Homélie du XIXème dimanche du TO

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Rendons grâce,
nous qui pouvons recevoir le "Pain des forts" !
 
Frères et sœur bien-aimés, il y a quelques semaines, nous avons vu le Seigneur en situation d’échec, de rejet : alors qu’Il enseignait dans la synagogue de Nazareth, chez lui, dans le village où Il a grandi, Ses auditeurs n’ont pas été capables d’accueillir Sa parole. Suspicion, défiance, méfiance. Et Jésus de se désoler de leur manque de foi, au point de partir ailleurs. Chez les Siens, Il ne peut pas réaliser signes et miracles : les cœurs sont trop endurcis, fermé, obtus… alors Jésus S’en va plus loin, là où Son message sera accueilli avec confiance. Il y a là déjà en filigrane une annonce que le peuple juif sera rétif au message de la Bonne Nouvelle et, hormis quelques âmes privilégiées, le Messie, l’Envoyé de Dieu, ne sera pas reconnu…
Ce matin, rebelote ! Après le miracle de la multiplication des pains, alors qu’Il a trouvé les foules assemblées sur la plage à Capharnaüm et qu’Il les enseigne, Jésus ne trouve en face de Lui que grincement de dents, récriminations et incompréhension. Et vous avez noté que ce sont les mêmes arguments qu’à Nazareth qui lui sont opposés : « Il exagère : n’est-Il pas Jésus, fils de Joseph ? Nous connaissons bien Son père et Sa mère ! Bravo d’avoir réussi à nourrir une telle foule mais là, dans son discours, Il va trop loin. » Son message sur le Pain de vie n’est pas compris, pas accepté. Quelle tristesse ! Quel gâchis !
Maintenant, soyons lucides : le discours sur le Pain de vie est-il accepté aujourd’hui ? Par les païens, ceux qui ne partagent pas la foi, évidemment non ! Quand nous témoignons que la petite hostie consacrée à la Messe, c’est le Corps très saint de Jésus, ils nous regardent au mieux comme de doux dingues, au pire comme de dangereux illuminés. Ce n’est pas très nouveau : les premiers chrétiens étaient considérés comme des anthropophages puisque l’on disait d’eux qu’ils mangeaient la chair d’un homme mort… Pour les membres d’autres religions, le discours sur le Pain de vie est tout simplement incompréhensible : il est sacrilège, impie d’affirmer que l’on puisse manger Dieu. Même chez certains de nos frères chrétiens, le message ne passe pas : les protestants entendent ce passage d’évangile de façon purement symbolique mais quant à la Présence réelle du Seigneur Jésus dans la sainte hostie, c’est une pierre d’achoppement qui risque de nous opposer un bon bout de temps. Et chez les catholiques, ceux qui ont reçu le baptême, qui ont été au caté et qui ont vécu leur première communion, vous pensez que le message de Jésus a été compris, assimilé dans la foi ? Permettez-moi d’en douter. Je le dis sans jugement : mon propos n’est que de l’ordre du constat. Mais ils ne sont pas là : des parents ont demandé le baptême pour leur enfant mais ont oublié dans la foulée leur engagement à lui transmettre la foi ; d’autres disparaissent après la première Communion ou la profession de foi. C’est bien la preuve que, malgré notre bonne volonté et notre désir de transmettre ce trésor de l’Eucharistie, le message n’est pas passé. Les catéchistes, qui donnent le meilleur d’eux-mêmes, ne sont pas soutenus en ce domaine par les parents des enfants. Et si les parents ne sont pas convaincus de cette grâce immense qu’est l’Eucharistie, il sera difficile aux enfants d’en vivre… Enfin, les journaux catholiques ont posé ce bilan terrible qu’après les confinements et autres couvre-feux, plus de 30% des fidèles ont renoncé au fait de venir à l’église. C’est le constat dans nos paroisses, partagé par les confrères avec qui nous abordons le sujet…
Alors, mes frères, merci, un grand merci pour votre présence ce matin en cette église ! Merci pour votre foi, pour votre ténacité, pour votre fidélité. Il y a une expression expressive dans l’Ancien Testament : « le petit reste d’Israël », c’est-à-dire le tout petit groupe des fidèles, le dernier carré des pratiquants, de ceux qui vivent de leur foi au quotidien, chaque jour que le Bon Dieu fait, et qui viennent le dimanche recharger leurs batteries en écoutant en communauté la Parole de Dieu et en recevant avec dévotion le Corps très saint du Seigneur Jésus, « le pain vivant, qui est descendu du Ciel », ce « pain des forts » pour reprendre l’expression du psaume 77 entendu dimanche dernier, ce « pain des forts »  pour nous qui sommes si faibles et qui avons tant besoin de la force de Dieu agissant en nous ! Rendons grâce à Dieu qui nous aide à être cohérents et dans notre foi et dans notre vie et ne manquons pas de continuer à fortifier notre foi à travers la Messe dominicale : elle est notre force, elle est notre vie et elle nous permet d’entrer déjà dans cette vie éternelle que nous appelons de nos vœux !
Bonne préparation à la sainte Communion, chers paroissiens : que Dieu Lui-même, qui Se donne à nous, soit notre force. Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit !

Publié dans Homélie

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