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11 articles avec formation

3 novembre : La réflexion d'un prêtre sur les règles COVID dans l'église

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Chers paroissiens,
 
Je vous propose ce matin ce texte de don Régis Maurel,
prêtre de la Communauté Saint-Martin (cliquez ICI)
qui, pendant ces 4 mois de présence en France
avant de retourner à Cuba où il exerce son apostolat,
a regardé avec étonnement notre nouvelle façon de faire.
 
Voici son constat et sa réflexion qu'il adresse à ses frères prêtres.
Mais il me semble que paroissiens et fidèles pourront lire avec intérêt sa prose : 
Le serpent hygiéniste

De la Genèse à l’Apocalypse, nous voyons que le Malin ne cesse d’inventer de nouvelles ruses pour tenter de détourner les fidèles du Christ de leur Maître et Sauveur. Chaque époque a ainsi connu des pièges particuliers, tantôt clairement antichrétiens, tantôt masqués (!) sous de bonnes intentions. Il me semble que notre temps n’y échappe pas, à l’occasion de la crise sanitaire actuelle. Entendons-nous bien : je ne m’aventure pas sur le terrain sanitaire ou politique, mais bien sur celui qui me concerne comme pasteur, la foi des fidèles. Je le fais au terme de ces quatre mois passés en France, avec la grâce d’un œil extérieur, en restant cependant solidaire de mes frères prêtres. D’avance je leur demande pardon pour mes approximations ou ce qui pourrait être reçu comme un jugement.

Nous pouvons distinguer trois étapes du retentissement de cette crise sanitaire dans l’Église.

1. Le choc. Comme tout le monde, nous avons été estomaqués par la brutalité de l’arrivée de l’épidémie. Entre les annonces de morts par centaines de milliers et l’inconnu de ce virus asiatique, on peut comprendre que la sidération nous ait fait accepter l’impensable : suspendre le culte public. Cependant, assez rapidement, nous avons pu nous rendre compte que la réalité n’était pas aussi terrible qu’annoncée. En tant que prêtre, je m’interroge sur la facilité avec laquelle nous nous sommes laissé enfermer et avons, dans certains cas, littéralement abandonné les fidèles sans secours spirituels, spécialement les malades privés du viatique et de l’onction. Je sais bien que les administrations hospitalières se sont souvent montrées intransigeantes, mais, dans l’ensemble, nous l’avons accepté sans faire de vague, à l’opposé de nos frères d’Italie par exemple, morts par dizaines en visitant leurs ouailles malades. Pourquoi notre charité pastorale s’est-elle faite si peu inventive pour les brebis du troupeau en disette ?

2. Puis est venu le deuxième temps : la reprise du culte, avec la réponse que les pasteurs, évêques et prêtres, ont tenté d’apporter. Et là, nous avons vu se confirmer cette tendance : un zèle incroyable pour l’application des consignes sanitaires au dépend de la dignité de la célébration liturgique. Je passe sur la barbarie esthétique des signalisations et leur incohérence : rubalise pour condamner une chaise sur deux (y compris pour les membres d’une même famille), scotch de plombier au sol pour indiquer le sens de circulation de la procession de communion (les fidèles ayant, c’est bien connu, la fâcheuse tendance, après avoir communié, de remonter l’allée centrale en serrant la main et en toussant au nez des suivants), lignes indiquant le mètre sacré de distance à respecter (fini les chenilles joyeuses auxquelles nous étions accoutumés).
Beaucoup plus graves sont les questions directement liées à l’eucharistie. Je pense évidemment à l’obligation de la communion dans la main pour des motifs sanitaires discutables, contrevenant à la loi universelle de l’Église accordant à tout fidèle le droit de recevoir la communion sur la langue. Je ne citerai que le témoignage de cet enfant de 7 ans, récent premier communiant, un des rares servants de Messe de sa paroisse, à qui le curé a refusé la communion sans même le bénir. Jusqu’à cet évêque qui a tendu la coupelle d’hosties consacrées pour laisser les fidèles se servir eux-mêmes : faute liturgique doublée d’un non-sens sanitaire.
La liste serait encore longue et mon but n’est pas de raviver des divisions liturgiques. Plus profondément, ce qui m’a frappé dans tous ces aménagements liturgiques est que le critère dominant n’était plus la sacralité de la célébration et la préservation de la rencontre entre le Christ et le fidèle, mais l’adaptation à un nouveau critère dominant : la préservation de la santé physique. Tout était réaménagé en fonction de la survie du corps, laissant apparaître une nouvelle liturgie dont la précision rubriciste, quoique fort mouvante d’un clocher à l’autre, ferait pâlir de jalousie un cérémoniaire pontifical : ici ce sont des préservatifs à micro (réutilisables, ceux-là…), là on ne doit pas toucher l’ambon, ou bien ces sœurs en retraite (saintes femmes au demeurant) ne vous laissent pas distribuer la communion (à quoi bon masque et gel alors ?), sans oublier le kapo du nouvel ordre hygiéniste qui vient vous demander, durant la consécration, de relever votre masque qui a glissé sous votre nez ! Notons au passage la proportion inversée entre l’observance scrupuleuse de cette nouvelle liturgie hygiéniste et la fidélité à la liturgie romaine et ses rubriques.

Nous serions face à la peste noire, je ne dis pas… Mais il ne s’agit pas de cela ! Après huit mois de Covid, nous savons à quoi nous en tenir : nous avons appris à nous laver les mains, à chausser nos masques et à éviter les embrassades ! Cela étant posé, place au Christ, place au mystère, place au salut des âmes !

3. Le troisième temps est donc venu, celui de l’examen de conscience. Pourquoi nos critères ont-ils été à ce point bousculés, jusque dans ce qui fait le cœur même notre mission de pasteurs : l’eucharistie et la charité pastorale ?
Plusieurs réponses sont possibles : le vieillissement de nos communautés et donc une plus grande sensibilité au discours anxiogène ambiant, la diminution du zèle missionnaire face à l’accumulation de tâches administratives, créant une distance entre la vision du pasteur et les attentes des fidèles (besoin de l’Eucharistie et du sacré), une vie paroissiale pas assez centrée sur l’eucharistie parce que celle du prêtre ne l’est pas non plus (arrivée in extremis avant la Messe et départ illico sans action de grâce). Beaucoup d’autres raisons pourraient être invoquées. C’est pourquoi nous avons des comptes à rendre aux fidèles que le Christ nous a confiés : nous les avons privés du Corps du Christ, parfois même privés d’églises ouvertes, nous avons manqué à la sacralité de l’eucharistie au risque de choquer les plus faibles, nous avons cédé aux sirènes hygiénistes au lieu d’orienter les cœurs vers la vie éternelle, particulièrement ceux des anciens.
Alors que cette épidémie marque un tournant dans l’histoire des hommes et des relations au niveau mondial, l’Église, qui devrait être actrice de premier plan pour œuvrer à une humanisation toujours plus grande, se trouve affaiblie : perte non négligeable de fidèles qui ne sont pas revenus à la pratique dominicale (jusqu’à 30% dans certaines paroisses), divisions réveillées autour de la réception de la communion, perte de crédibilité de pasteurs plus occupés à donner des consignes sanitaires qu’à célébrer les mystères du Christ ou aller chercher la brebis perdue.

 
Ne nous trompons pas : il y a là une ruse du démon ! Il veut, sous prétexte d’hygiène sanitaire, chosifier et désacraliser la liturgie, le moment sacré où le ciel rencontre la terre, où le Sauveur étreint le pécheur. Le prêtre masqué ne montre plus le visage du Bon Pasteur, la laideur des aménagements covid défigure la beauté de l’espace liturgique, signe de la présence parmi nous du Christ ressuscité, le plus beau des enfants des hommes.

Chers frères prêtres, nous sommes pasteurs, nous avons la tâche de mener les brebis vers les verts pâturages du Bon Berger : c’est à nous qu’il revient, par la grâce de notre ordination, de poser une limite à cette quête de santé devenue folle. En redonnant la priorité au Christ, par l’obéissance aux règles liturgiques, par le primat de la beauté et de la sobriété et surtout par l’ardeur de notre vie eucharistique, nous permettrons au Christ de façonner les saints dont il a besoin aujourd'hui. Ne nous laissons pas voler la joie de la liturgie !

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13 octobre : Conférence au Mans...

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

...en l'église Notre-Dame-du-Pré
 
Depuis 2010, don Paul Préaux est
modérateur général de la communauté Saint-Martin
(cliquez ICI).
 
Docteur en théologie dogmatique sur le sacerdoce,
il vient de publier
un livre de "réflexions sur le sacerdoce en temps de crise".
 
En lien avec la librairie Siloë,
il a tenu une conférence à 20h30
en l'église Notre-Dame-du-Pré.
 
 
Vous pourrez (ré)écouter cette conférence de haute volée en cliquant ICI

Publié dans Formation, Vie d'Eglise

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8 octobre : Réunion des catéchistes de nos trois paroisses

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Formation pour les catéchistes
...c'est aussi pour les catéchistes !
 
Les catéchistes de nos trois paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé
ont vécu leur rentrée le 15 septembre  à la salle Saint-Léonard
avec une soirée de prières, de réflexion et de formation.
Des rencontres de formation sur l'Ancien Testament sont prévues :
- lundi 21 septembre à 20h30 à la salle Saint-Léonard : Noé et Babel
- jeudi 1er octobre à 20h30 à la salle Saint-Léonard : Moïse et David
- jeudi 8 octobre à 20h30 à la salle Saint-Léonard : Elie et Jean-Baptiste

 

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11 février : Soirée de formation pour adultes

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Des critrères de discernement : est-ce Dieu qui agit ?
 
Salle comble pour écouter l'enseignement du Père Auzenet, exorciste du diocèse,
avec des gens de nos trois paroisses,
mais aussi des personnes venues d'Alençon, de Mamers,
de Beaumont ou de Sillé-le-Guillaume.
 
Après un témoignage d'Arnaud qui "passait le feu"
et qui a renoncé librement à son "pouvoir"
le Père Auzenet a développé son enseignement,
suscitant un grand nombre de questions et réactions.
11 février : Soirée de formation pour adultes11 février : Soirée de formation pour adultes
Quelques réactions après la conférence :
"Je croyais de bonne foi faire le bien mais les paroles entendues me remettent en question..."
"On est pas obligé d'y croire mais je ne peux pas faire autrement que de m'interroger !"
"Je ne suis pas très à l'aise quand il parle du diable..."
"Dans ce que disent les gens, je suis étonné quand même jusqu'où ça va..."

Pour reprendre ce que disait sainte Bernadette de Lourdes : "Je suis chargé de vous le dire, pas de vous le faire croire !"

Père Dominique Auzenet au début de la conférence

La prochaine conférence aura lieu le mardi 10 mars sur le Saint-Suaire de Turin
à 20h30 à la salle Saint-Léonard

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8 février : Journée des futurs mariés

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Une journée avec tous les futurs mariés du diocèse...

...pour se former, partager et prier ensemble !

 
Plus d'information en cliquant ICI
Témoignages d'Adrien et Hélène puis de Marie-Pierre et Vincent
Témoignages d'Adrien et Hélène puis de Marie-Pierre et Vincent

Témoignages d'Adrien et Hélène puis de Marie-Pierre et Vincent

Enseignement de Mgr Le Saux

Enseignement de Mgr Le Saux

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