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24 octobre : L'homelie de la Messe anticipée

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Une invitation radicale à la conversion
 

Bon, mes frères, encore des textes sacrés qui nous secouent, qui nous malmènent. A moins d’avoir piqué un petit roupillon entre le Gloria et la fin de l’Evangile, il n’est pas possible, après avoir entendu la première lecture, la seconde et l’Evangile, que cela ne vous démange pas ou que cela ne vous gratte pas aux entournures, là. Ah, vraiment, quand l’auteur de la Lettre aux Hébreux écrit que « la Parole de Dieu est vivante, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants ; elle va jusqu’au point de partage de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; elle juge des intentions et des pensées du cœur. », eh bien c’est vrai. Pardonnez-moi d’être aussi cash mais si vous n’avez pas été percutés, bousculés, remis en cause par ces lectures, ne venez plus à la Messe ! Car cela signifie que la Parole de Dieu glisse sur vous comme sur les plumes d’un canard, qu’elle n’a aucun impact, qu’elle est inutile, vaine. Que ce soit l’Ancien ou le Nouveau Testament, c’est Dieu qui S’adresse à nous, qui nous parle, nous façonne, nous modèle selon Son projet. En outre, Jésus est « le Verbe de Dieu », Il est Sa Parole, Il parle et enseigne en Son Nom. Ne pas écouter Sa Parole ou considérer que tel texte n’est pas pour nous –pour les autres peut-être, mais pas pour nous– c’est rejeter Dieu Lui-Même…

Oui, ces textes nous secouent ; ils nous dérangent peut-être, ils nous mettent mal à l’aise. Car je sens bien qu’entre l’exigence de la vie évangélique et ma vie tout court, il y a parfois une distance, un fossé… un abîme ? Le but des Saintes Ecritures, de l’enseignement de l’Eglise, ce n’est pas de nous accuser, de nous faire des reproches : c’est de nous obliger à réfléchir, à nous remettre en cause pour une conformité à l’enseignement du Christ, pour une sainteté toujours plus grande. « Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ! »

Dans la première lecture, c’est Dieu en personne qui donne des consignes, des recommandations à Moïse. Il précise les dix commandements qu’Il vient de lui remettre, Il entre dans le détail, donne des exemples précis, concrets : on n’aime pas Dieu et son prochain en gros, en vrac, à la louche. S’il a vocation à l’universalité –c’est chacun de nos frères que nous devons aimer, sans exception– cet amour est concret, précis, incarné, individualisé. Le Seigneur va jusqu’à désigner ceux que nous devons aimer, ceux que nous devons servir, ce vers qui notre cœur devrait se tourner. Il cite nommément « l’immigré, la veuve et l’orphelin et le pauvre ». Et Dieu S’abaisse jusqu’à donner des détails : prêter de l’argent sans intérêt, rendre son manteau à celui qui n’a pas de quoi se couvrir la nuit. Ce faisant, Dieu nous montre comment Il agit Lui-même avec nous : Il ne nous aime pas de façon globale, par paquet de dix, indifféremment. Dieu nous connaît mieux que nous-mêmes : Il sait quels sont nos joies et nos soucis, nos inquiétudes ; Il sait de quoi nous avons besoin, ce qui nous est nécessaire –le seul problème, c’est que nous ne Lui demandons pas, nous L’écartons de nos petites contingences matérielles. Czette attitude est une erreur et si nous avions suffisamment confiance en Dieu et assez d’humilité pour Lui demander Son aide et Son soutien, nous serions exaucés au-delà de nos espérances… S’il Se préoccupe du manteau du pauvre et qu’Il promet une punition exemplaire à celui qui néglige la veuve ou l’orphelin, Il aura bien pitié de nos problèmes de santé, de voiture ou de maison, si cela peut contribuer à notre sanctification.

Le Seigneur Jésus résume cet enseignement en quelques mois –car figurez-vous que les consignes de Yahvé à Moïse courent quand même sur  trois chapitres dans le Livre de l’Exode avec une deuxième couche dans le Lévitique et une troisième dans le Deutéronome (et je vous fais grâce de celles qui forment le fil rouge du Livre des Nombres…) D’où la question de ce docteur de la loi à Notre Seigneur : « quel est le grand commandement ? » Je traduis : « Rabbi, quand je parcours les Ecritures, la Loi et les prophètes, je trouve des tas d’instructions, de consignes, de règles, de recommandations… Qu’est ce qui prime ? Qu’est-ce qui est le plus important ? » Vous connaissez la réponse, incisive, exigeante, décapante : aimer Dieu plus que tout et aimer notre prochain comme nous nous aimons nous-mêmes. C’est là notre ADN de chrétiens, de disciples du Christ.

Alors, concrètement, qui est mon prochain ? Mon mari, ma femme, mes enfants, mes parents, mes frères et sœurs et leurs proches, ça c’est évident. Les amis, plus ou moins proches, les collègues de boulot, mes supérieurs et mes subordonnés –pour les plus jeunes : les enseignants, le CPE, le directeur. Mon prochain, il est là. Et « le dirlo », c’est du concret ! La boulangère à qui j’achète mes croissants ou ma baguette tradition aussi ! Jésus ne me demande pas de leur faire bisou-bisou (je vous recommande d’ailleurs d’éviter aussi bien avec le directeur qu’avec la boulangère, n’est-ce pas…) mais il nous demande d’avoir de la considération pour eux, de les regarder, de faire attention à eux. Il y a quelques mois, les Français applaudissaient les infirmières tous les soirs à 20h ; depuis, elles ont disparu des radars­... Je dis ça, je dis rien... D'autre part, il a fallu la mort ignominieuse d’un enseignant pour que les profs soient mis en valeur –m’est avis, malheureusement que cela ne durera qu’un temps… Et reconnaissons que nous faisons assez peu attention à la caissière du Leclerc d’Arçonnay ou du Super U de Fresnay… et je ne parle même pas du clochard qui demande une petite pièce à la sortie de La Poste du Mans ou d’Alençon. Or chacun d’eux est mon frère, ma sœur, et Jésus a souffert et donné Sa vie pour chacun d’eux, le riche comme le pauvre, le sympa comme l’enquiquineur.

Attention, je vais un peu plus loin. Nous, catholiques, avons cette exigence de vivre du Christ. Ce dernier côtoyait tous ceux qui venaient à Lui et ne repoussait personne. C’est vrai qu’Il taillait des costards aux hypocrites, qu’Il remettait à leur place les tartuffes et les faux-jetons mais chacun pouvait s’approcher de Lui, changer son coeur, son attitude, se convertir et devenir disciple : je cite à la volée Pierre et André, de simples pécheurs de Galilée à l'accent rocailleux (avec eux, on ne fait pas dans la haute société), Matthieu le publicain, le collecteur d’impôt, le collabo’ des Romains, Marie-Madeleine (je ne vous fais pas de tableau). Il met en valeur les publicains, les Samaritains, les prostitués. Tout cela, c’est la compagnie de Jésus, les amis de Jésus… Maintenant, regardons-nous, mes frères. Jetez un coup d'oeil sur votre voisin de banc, et sur ceux qui sont de l'autre côté de la nef : il y a dans cette église des paroissiens que nous connaissons bien, qui sont des amis, des proches, ou au moins des connaissances. Il y a aussi des inconnus, des nouvelles têtes peut-être (les vacances de Toussaint nous amènent des fidèles qui viennent d'ailleurs). Eh bien, chacun m’est un frère ici. Que sa tête, son look, sa coiffure, sa façon de parler me reviennent… ou pas !

Permettez de citer un fait qui montre que ce n'est pas sinaturel que cela, même netre catho'... Vous rendez vous compte qu’il y a un peu plus de 20 ans, dans notre diocèse, il a été décidé d’ajourner l’ordination diaconale de deux séminaristes. Leur tort ? Faire partie de la communauté de l’Emmanuel. En effet, à l’époque, nous attendions un évêque pour succéder à Mgr Gilson et certains ont pensé qu’on ne pouvait pas décemment imposer au futur prélat des prêtres de cette communauté. Evidemment, Mgr Faivre a appelé imédiatement ces deux candidats au diaconat et au sacerdoce : ils sont catholiques, non !? Les choses ont bien changé depuis... Mais c’est incroyable de se dire qu’il y a 20 ans, le regard posé par les membres de l’institution sur ces deux garçons était un regard de soupçon et qu'ils n'étaient pas vu spontanément comme des frères... Oui, mais c’est du passé, « à tout péché miséricorde ! », il faut aller de l’avant. Bien sûr , mais sachons reconnaître et assumer nos erreurs, nos hésitations, nos tergiversations, bref, nos manques d’amour.

Toutefois, est-ce que nous ne faisons pas la même chose aujourd’hui dans notre propre paroisse, quand il y a des distinctions entre frères : « ceux de la Messe en latin »/« ceux de la Messe de 10h30 », « ceux qui restent debout »/« ceux qui se mettent à genoux », ceux qui lèvent les mains au ciel pendant un chant du renouveau »/« ceux qui restent bien droit », « ceux qui communient dans la bouche »/« ceux qui communient dans la main », « ceux qui gardent religieusement le masque sur le nez »/« ceux qui so'ctroient une petite pause de temps à autre » ? Chacun, à sa façon, à sa sauce, tâche d’aimer le Seigneur « de tout son cœur, de toute son âme, de tout son esprit », certainement maladroitement, avec ses limites et ses défauts mais selon ses convictions et selon son cœur. Alors, maintenant la grande question : ils sont mes frères, oui ou non ? Ils adorent et servent le même Dieu que moi, oui ou non ? S’ils sont mes frères, Jésus me demande de les aimer comme ils sont et de les aimer comme moi-même. Reçu ?

Oui, ces textes, si nous les prenons au sérieux, si nous décidons de les mettre en application, déménagent, nous secouent et nous obligent même à nous remettre en cause –et ça, nous n’aimons pas bien… Et c’est pour cela que nous venons à la Messe : pour correspondre toujours plus à ce que Dieu veut pour nous. C’est cela la sainteté, cette sainteté que nous fêterons solennellement dimanche prochain. Prions les uns pour les autres, afin que Dieu nous aide à nous convertir pour Lui appartenir toujours davantage…

 

 

Publié dans Homélie

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19-20 octobre : Ecole de prière

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Deux jours pour et avec Jésus
à la Maison Saint-Julien
 
 
Soixante enfants du Mans et de toute la Sarthe étaient inscrits pour cette école de prière.
En raison des derniers rebondissements liés au COVID,
ce rassemblement diocésain s'est finalement déroulé à la Maison Saint-Julien au Mans :
plus de nuit à Perseigne... mais la même ambiance de joie, de ferveur et de jeux !
 
C'est l'appel du jeune Samuel puis celui des premiers disciples qui nous a servi de fil rouge
pendant ces deux jours à la suite du Christ.
 
Reportage en images : grand jeu sur les dons du Saint-Esprit, atelier poterie, veillée spectacle,
Messe, procession aux flambeaux, adoration du Saint-Sacrement :
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !
Tout ça rien que pour le jour 1 !

Tout ça rien que pour le jour 1 !

Et le mardi, c'est reparti à fond les ballons, dès 9h du matin !
 
Au programme de la matinée : préparation à la confession... et passage à l'acte :
 
Puis après la Messe et le repas, grand jeu à la recherche de la lampe de Samuel
et prépration de saynettes avec les enfants.
19-20 octobre : Ecole de prière19-20 octobre : Ecole de prière19-20 octobre : Ecole de prière
19-20 octobre : Ecole de prière19-20 octobre : Ecole de prière
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19-20 octobre : Ecole de prière19-20 octobre : Ecole de prière
Toutes les photos sont disponibles ICI

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18 octobre : L'homélie de la Messe de profession de foi

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Je crois en Dieu, le Père tout-Puissant...
 
Chers enfants, pour cette Messe de profession de foi, vous êtes servis pour les lectures ! Voici des textes magnifiques, profonds, puissants ! J'en viens presque à me réjouir que votre profession de foi ait été reportée en raison du confinement et de ses conséquences dans les mois qui ont suivi : cela nous permet aujourd'hui de goûter avec vous ces textes si beaux ! Et en même temps, comme les choses semblent se compliquer, m'est avis que c'est une bonne chose que vous puissiez la vivre aujourd'hui car nous ne savons pas de quoi demain sera fait...
 
Dans quelques instants, vous allez proclamer "Je crois en Dieu le Père tout-puissant". C'est là un acte de foi. A 12 ans, 13 ans, vous allez affirmer devant vos parents, vos grands-parents, les adultes de cette assemblée, ce à quoi vous croyez. Vous êtes à un âge où les parents décident encore de beaucoup de choses pour vous -vous n'avez pas toujours la voix au chapitre. Eh bien, ce matin, vous allez vivre un engagement d'adulte. Vous reprenez à votre compte l'engagement pris par vos parents, parrain et marraine, le jour de votre baptême. Ce matin, vous dites : "Je suis assez grand pour proclamer moi-même la foi de l'Eglise catholique." Très simplement, je vous dis merci et bravo ! Nombre de vos camarades de classe qui ont été baptisés en d'autres temps n'ont pas persévéré. Je ne les juge pas -ni eux, ni leurs parents- je constate, c'est tout.
 
Vous avez approfondi le catéchisme à la maison ou en paroisse.
 
Vous êtes encore jeunes. De nombreuses choses vous échappent, vous dépassent. Mais, avec la grâce de Dieu, vous avez décidé de vous engager à la suite du Christ. Regardez le roi Cyrus dans la première lecture : c'est un roi païen -il ne connaît pas le Dieu qui s'est révélé à Abraham, à Isaac, à Jacob, à Moïse. Et pourtant Dieu étend Sa protection sur ce monarque : "Je t'ai appelé par ton nom, Je t'ai donné un titre, alors que tu ne Me connaissais pas." Eva, Kaïna, Corentin, Dieu t'appelle par ton nom, ton nom de baptême. Il t'appelle à de grandes choses -oh, pas forcément devenir président de la République, ni même d'être le premier homme ou la première femme à marcher sur mars- mais à être Son ami, à vivre de Sa grâce, en un mot : à être saint ! Maël, Gabin, vous, contrairement au roi Cyrus, vous connaissez Jésus, vous avez approfondi Son histoire pendant les années de catéchisme à la maison, en paroisse ou à l'école et au collège. Si Dieu peut faire de grandes choses avec quelqu'un qui ne Le connait pas, imaginez un peu ce qu'Il peut faire avec vous qui êtes Ses amis...
 
Chers enfants, est-ce que vous avez entendu le cri du cœur de saint Paul dans le début de la lettre qu'il adresse aux chrétiens de la ville de Thessalonique ? Je le cite : "Nous rendons grâce à Dieu à votre sujet. Nous nous souvenons que votre foi est active, que votre charité se donne de la peine et que votre espérance tient bon dans le Christ Jésus." Je souhaite qu'un jour votre curé, vos catéchistes, puissent dire la même chose de vous. Elsa et Sarah, et les autres, et vous chers paroissiens, ça veut dire quoi "votre foi est active" ou encore "votre charité se donne de la peine" ? Eh bien, tout simplement que vous vivez en chrétiens, en vrais chrétiens. Pas en apparence ! En vrai ! Un vrai chrétien, s'il est ami de Jésus, eh bien, il Le prie, il Lui parle tous les jours. Mon petit doigt me dit que certains parmi vous aimeraient bien avoir un téléphone portable. C'est utile pour appeler les copains, pour leur envoyer un message ou une vidéo sur Tik-Tok, ces copains avec qui vous a vez pourtant passé la journée. Cela devrait être la même chose avec Jésus, le portable en moins... Lui parler souvent, Lui confier nos petites affaires, Lui dire quand on s'est craqué et se réjouir avec Lui quand on a super bien réussi un truc -je crois d'ailleurs que quand c'est le cas, Il doit y avoir mis Son petit grain de sel... C'est ça une "foi active", une foi qui est vivante, qui s'adresse à Celui qui est l'auteur de la vie. Et c'est la même chose avec "la charité qui se donne de la peine" : un p'tit gars qui rend service, qui est dévoué, une jeune fille qui aide ses parents, qui est attentive à ses amies, c'est cela "la charité qui se donne de la peine", un acte d'amour pour faire plaisir aux autres, pour faire plaisir à Dieu !
 
Aujourd'hui, vous décidez de vous mettre à la suite de Jésus : vous dites officiellement devant tout le monde que vous croyez en Lui. Nous sommes bien d'accord que cela vient de vous. Vous n'êtes pas obligés par vos parents ou par vos catéchistes ? Si c'est le cas, n'hésitez pas à sortir des rangs, à dire "Nan, nan : en fait, je ne veux pas, ça ne m'intéresse pas !" Si c'est le cas, promis, je vous défendrai : un engagement comme celui-là vous engage -c'est du sérieux !- pas question de le faire parce que ça se fait ou parce que cela fait tellement plaisir à grand-mère. Ça serait hypocrite, faux-jeton, comme les pharisiens de l'Evangile. C'est à eux que vous voulez ressembler ? Vivre sa profession de foi, c'est s'affirmer chrétien devant tout le monde, et de façon officielle, s'il vous plaît ! 
 
Alors, ce matin, je vous le demande officiellement, chers enfants. Voulez rendre à Dieu ce qui Lui revient ? Le prier ? Et tous les jours ? Le servir ? Et tous les jours ? L’aimer comme Il le mérite ? Et tous les jours ! A chaque instant ! C’est cela vivre en chrétiens et c’est l’engagement que vous vous apprêtez à prendre. Comptez sur notre prière et puis surtout sur l’aide, le soutien, de vos parents, du parrain et de la marraine qu’ils ont été choisis pour vous le jour de votre baptême –c’est là leur mission, leur job et le Bon Dieu leur en demandera des comptes quand ils se présenteront devant Lui– mais aussi sur la prière des paroissiens pour lesquels vous incarnez l’avenir et le présent de notre paroisse.
Que le Bon Dieu vous bénisse et vous aide à être fidèles à votre engagement !
Illustrations : Joëlle d'Abbadie

Publié dans Homélie

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18 octobre : XXIXème dimanche du TO

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Profession de foi pour sept collégiens à Fresnay
 
"Je crois en Dieu, le Père tout-puissant..."
18 octobre : XXIXème dimanche du TO
18 octobre : XXIXème dimanche du TO
18 octobre : XXIXème dimanche du TO
18 octobre : XXIXème dimanche du TO
18 octobre : XXIXème dimanche du TO
18 octobre : XXIXème dimanche du TO
18 octobre : XXIXème dimanche du TO
18 octobre : XXIXème dimanche du TO
18 octobre : XXIXème dimanche du TO
18 octobre : XXIXème dimanche du TO
18 octobre : XXIXème dimanche du TO
18 octobre : XXIXème dimanche du TO
Merci aux enfants de choeur, aux Marthe et Marie et à Aurélie pour l'animation des chants !

Toutes les photos sont disponibles LA

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17 octobre : Gâteau-Catho XIX

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Un nouveau Gâteau-Catho...
...pour bien commencer les vacances !
 
Beaucoup de petits nouveaux pour cette nouvelle saison Gâteau-Catho !
 
Rappel du principe : 1/4 de cuisine,
                               1/4 de jeux et de rires,
   1/4 de caté, de chants et de prières
   et 1/4 de dégustation !
17 octobre : Gâteau-Catho XIX17 octobre : Gâteau-Catho XIX
17 octobre : Gâteau-Catho XIX17 octobre : Gâteau-Catho XIX
17 octobre : Gâteau-Catho XIX17 octobre : Gâteau-Catho XIX
17 octobre : Gâteau-Catho XIX17 octobre : Gâteau-Catho XIX

Toutes les photos sont LA

Publié dans Activités jeunes

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