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30 août : L'homélie de ce dimanche

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Une confiance à renouveler chaque jour !
 
 
Pauvre Pierre ! Pauvre, pauvre saint Pierre ! La semaine dernière, nous entendions le Seigneur Jésus l’encourager, le féliciter devant tout le monde. Pas seulement parce qu’il avait donné la bonne réponse sur l’identité de Jésus devant tout le monde –« Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant »– mais parce qu’il s’était ouvert au Saint-Esprit, qu’il avait été à Son écoute. Rappelons-nous, au passage, que lorsque nous faisons du bien, lorsque nous prions en vérité, lorsque que nous faisons preuve de charité à l’égard de notre prochain, c’est l’Esprit-Saint qui est à l’œuvre, c’est Dieu qui agit à travers nous. Bien sûr que c’est nous qui agissons quand nous servons un de nos frères, c’est nous qui prions de tout notre cœur –c’est mon esprit qui est engagé, ce sont mes mains qui se joignent, c’est ma bouche qui fait monter vers Dieu des paroles de louange et d’action de grâce néanmoins, c’est Dieu qui opère à travers moi et qui m’aide à bien faire. N’oublions pas, frères et sœurs bien aimés, de rendre grâce pour cette délicatesse de Dieu qui nous permet, à nous, de faire le bien en un monde qui en a tellement besoin et qui s’efface au moment des compliments : « Oh, merci de ton aide ! – Si tu savais combien je te suis reconnaissant de ta présence ! – Ton conseil m’est extrêmement précieux et m’éclaire sur la marche à suivre : je t’en remercie ! Maman, ce gâteau est tout simplement délicieux… » Nous –ne soyons pas ingrats !– n’oublions pas de remercier le Bon Dieu qui Se sert de nous pour faire le bien, proclamer la vérité, faire plaisir aux autres !
Revenons sur saint Pierre. Alors, non seulement, il est félicité par Jésus devant la petite cohorte des apôtres et la foule des disciples mais le Seigneur y ajoute une promesse d’autorité, de pouvoir : « Je te donnerai les clés du Royaume des Cieux ! » Excusez-moi mais si cela n’est pas là, pour Pierre, un moment de gloire, une véritable consécration, moi je veux bien devenir petit rat de l’opéra… J’imagine les autres le regardant avec admiration : « Il a bien parlé, il a bien répondu ! Et sans hésitation ! Cash ! Dis donc, quand le Saint-Esprit Se met en marche, ça dépote dur ! »
Jésus et Ses apôtres continuent leur route vers Jérusalem. Il y a sans doute chez tel ou tel un peu d’inquiétude, une angoisse un peu sourde. Cela n’échappe à personne que les pharisiens sont remontés contre Jésus et des bruits courent sur l’animosité des grands prêtres du temple à l’égard du Rabbi de Nazareth. Alors sans doute que pendant la marche ou, le soir, quand la nuit tombe et que la pénombre favorise les confidences, l’un ou l’autre s’est approché de Jésus pour lui demander au creux de l’oreille pourquoi ils montaient à la ville sainte ou si cela était bien sérieux de le faire. Si bien que Jésus commence à préparer le terrain : Il passe au cran du dessus, Il dévoile ce qui va venir, montrant par là même que l’avenir est entre Ses mains.
J’en profite pour rappeler, mes frères, que Jésus ne S’est pas fait piéger, qu’Il n’est pas tombé dans un traquenard, que Sa mission n’a pas échoué à cause d’un retournement de situation inattendu. Non, non : Jésus sait parfaitement ce qui va se passer, ce qui se trame et comment cela va s’accomplir. Il est venu pour cela : pour racheter, par le don de tout Lui-même, les péchés des hommes, depuis le péché originel d’Adam et Eve, jusqu’à nos péchés à nous, en passant par celui de présomption que va commettre Pierre dans un instant. Jésus annonce Son arrestation, Sa passion, Sa mort et Sa résurrection. Mais les apôtres, les disciples, ne peuvent pas comprendre d’emblée. Le charisme, l’autorité naturelle de Jésus, Ses miracles, l’enthousiasme de la foule liés à ce phénomène de bande qui donne un sentiment de toute-puissance, que tout va plier sur notre passage, font que ceux qui suivent le Seigneur ne peuvent pas comprendre cette annonce prophétique. Sans doute qu’à l’écoute des paroles de Jésus, la foule a murmuré, échangeant des commentaires –« Vous avez entendu la même chose que moi ? J’ai bien entendu ce qu’Il a dit là ? Holala, Il est fatigué notre Jésus : Il déraille ! Il faudrait qu’Il Se repose un peu… »
C’est à nouveau Pierre qui monte au créneau, qui prend la parole. Ça a marché la première fois : il essaie de faire coup double… et il se fait ramasser en beauté et publiquement : « Passe derrière moi, Satan ! » Notre société moderne ne croit plus au diable –et c’est bien regrettable car le diviseur est à l’œuvre et il a les mains libres puisque nous sommes peu à le craindre et à le combattre– mais pour les Juifs l’injonction de Jésus est très claire et il y a du avoir un mouvement de recul, de repli autour de Pierre : « Il a le Shâtan ! Il s’est mis à l’écoute de l’adversaire, du maître des ténèbres, du prince du mensonge… Et Jésus l'a débusqué ! » Et Jésus de préciser aussitôt : « Pierre, Je t’ai promis les clés du Royaume, Je t’ai accordé le pouvoir de lier et de délier. Mais c’est un service que Je t’ai confié, pas un pouvoir ! Pas une autorité qui écrase et qui soumet mais une autorité qui fait grandir ! Répondre à Mon appel, se mettre à Ma suite, c’est accepter la contradiction, « l’insulte et la moquerie » pour reprendre les mots de Jérémie… Et c’est même aller jusqu’à la croix ! »
Frères et sœurs bien aimés, rendons grâce à Dieu d’avoir été choisis par le Christ pour nous mettre à Sa suite, pour vivre en catholiques. Remerciez vos parents pour la grâce du baptême –ou, si vous l’avez reçu plus tard, remerciez le Saint-Esprit d’avoir suscité en vous ce désir et d'y avoir répondu. Mais si nous pouvons, légitimement, être fiers d’être chrétiens, n’en tirons aucune vaine gloire. Nous savons bien que c’est le Bon Dieu qui nous récompensera de notre fidélité, surtout dans les épreuves : quand tout va bien, quand tout roule, c’est facile, non !? C’est quand la croix se profile, c’est quand elle se fait lourde et pesante que cela devient plus difficile, plus délicat : je reste ou je jette l’éponge ? Alors demandons cette fidélité du quotidien : je ne prie pas seulement quand ça va mal, quand j’ai besoin de l’aide du Ciel, du souffle du Saint-Esprit. Non, non : la fidélité, la confiance, l’oubli de soi, c’est la la prière quotidienne pour rendre grâce à Dieu, Le louer, Le bénir. Et c’est là, dans la prière de chaque jour, que nous puisons notre confiance dans l’Eglise, dans Son enseignement, dans Ses directives, dans Sa doctrine. Oui, l’Eglise est exigeante et la route est rude, elle monte et, parfois, je me dis que je n’y arriverai pas. Mais en ce cas, ce n’est pas le Saint-Esprit qui me parle, c’est le Shâtan, l’esprit déchu, le prince des ténèbres, de ta tristesse et de la désolation, qui s’adresse à mon âme, celui qui a fait trébucher Pierre. En ce cas, mes frères, un beau signe de croix, un regard vers le Ciel, un acte de confiance et d’amour au fond du cœur et en avant marche ! Au Ciel, quand je me présenterai, tout perclus par mes insuffisances, mes limites, mes péchés même, mais rempli de cette confiance en Dieu, je préfèrerai qu’Il me dise avec un sourire lumineux : « Entre dans la joie de ton Maître, bon et fidèle serviteur », plutôt que « Passe derrière moi, Satan ! » Pas vous !?

Publié dans Homélie

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23 août : L'homélie de ce dimanche

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

"Et pour toi -oui toi !-, qui suis-Je ?"
 
Frères et sœurs bien aimés, avec l’évangile de ce dimanche, je crois que nous allons arriver à la fin de notre série de l’été qui a commencé il y a quelques semaines avec la parabole du trésor caché dans le champ : « quel est notre trésor, quel est notre essentiel à nous ? » [cliquez ICI]. Je résume en trois mots pour ceux qui ne nous rejoindraient que ce dimanche. Notre essentiel à nous, catholiques, c’est notre foi en Jésus-Christ sauveur : il est là notre trésor, Jésus qui prend soin de moi, et qui va jusqu’à Se donner à moi dans les sacrements [cliquez LA] –c’était l’évangile de la multiplication des pains, il y a quelques semaines–, Jésus que je retrouve dans l’intimité de la prière, Jésus que je suis invité à regarder yeux dans les yeux, comme saint Pierre lorsqu’il marche sur l’eau. Tant qu’il garde les yeux fixés sur le Christ, Pierre marche sur la mer. Evidemment que c’est impossible, humainement irréalisable… sauf si je garde les yeux fixés sur Jésus-Christ qui peut réaliser de grandes choses à travers moi. Il le promet d'ailleurs à Pierre : "tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux!" Rien que ça ! Oui, c’est Jésus mon trésor, ma perle précieuse, mon tout !
Aujourd’hui, le Seigneur Jésus nous colle une interrogation surprise. Désolé pour les plus jeunes qui repoussent de tout leur être la perspective de la rentrée scolaire, mais c’est exactement le cas : à l’improviste, Il Se tourne vers ceux qui Le suivent et les interroge : « Pour les foules, qui suis-Je ? » Et chacun d’y aller de son approche, de sa suggestion, de sa réponse. Je les imagine tellement, levant la main, et attendant sagement que Jésus les désigne : « Jean-Baptiste, Elie, Jérémie, un prophète… » Mais quand Jésus Se fait plus précis, plus incisif –« Et vous que dites-vous ? Maintenant, c’est votre avis à vous qui M’intéresse ! Pour vous qui suis-Je ? »– saint Pierre fait cavalier seul, déclarant tout de go « Tu es le Fils du Dieu vivant ! », affichant ainsi sa foi devant Jésus et les autres apôtres.
Maintenant, chers paroissiens et fidèles de passage, la même question nous est posée : « Et pour vous, qui suis-Je ? » En cette fin d’été, Jésus s’assoit à côté de vous, à l’heure tranquille où vous vous posez, où vous soufflez –pour certains c’est au moment du petit-déj’ devant le bol de café qui fume, pour d’autres, à l’heure de la sieste, pour d’autres encore, le soir, quand la maison s’endort– à chacun son moment à soi, vous savez, ce moment pour faire le point, pour se remémorer telle discussion ou telle activité, pour organiser la journée à venir ou celle du lendemain, le moment tranquille, peinard, celui où l’on en profite pour rendre grâce à Dieu, pour Le remercier, pour demander aussi. Et Lui vient se poser à côté de nous. Patiemment, Il entend, Il reçoit nos demandes, nos supplications, nos souhaits, nos projets, puis Il pose Sa main sur la nôtre et nous regard droit dans les yeux : « Et pour toi, qui suis-Je ? Un simple distributeur de grâces ? Une machine à exaucer ? Comme dans les gares : tu mets 1€ et ta canette de soda tombe ; là, tu dis une prière, et hop, te voilà exaucé… Un peu simpliste, voire utilitariste, non !? Ou parfois, tu Me vois comme un Dieu lointain, distant, froid, un mix entre juge et comptable de tes bonnes et mauvaises actions. Ou, et c’est l’excès inverse, comme un pote, un copain, ce qui est là aussi réducteur. Alors, dis-moi comment tu Me vois ? Dis-moi ce que Je suis pour toi ? »
Et si nous demandions à Dieu de nous éclairer sur Lui. Jésus félicite Pierre pour la justesse, la sûreté, de sa réponse, tout en précisant que c’est Dieu qui la lui a soufflée. Alors, nous aussi, demandons au Père éternel Ses lumières, Son éclairage que nous puissions aller plus loin en "profondeur dans la richesse, la sagesse et la connaissance de Dieu" afin que sachions bien parler de Lui, de la façon la plus juste qui soit. « Pour vous qui suis-Je ? » Pour que cette demande légitime, qui nous sera posée au Ciel lors de la grande rencontre, lors du tête-à-tête avec Dieu, ne nous prenne pas au dépourvu, à l’improviste, demandons à Dieu d’illuminer dès ici-bas notre âme, notre intelligence pour que nous Le connaissions plus intimement et que nous puissions faire grandir cette proximité, cette amitié avec Lui.
Seigneur, Vous êtes mon Dieu, mon roi, mon maître et mon ami tout à la fois : Vous m’aimez et prenez soin de moi. Tout en me laissant libre, Vous m’aidez à grandir dans la foi, dans l’amour, dans le service, dans le don de moi-même pour Vous ressembler, pour Vous laisser prendre place en moi et agir à travers moi. Jésus, mon tout, ma joie, je veux Vous connaître davantage, être plus proche, plus intime avec Vous, Vous aimer plus. Et cet amour, je veux le partager avec mes frères qui ne Vous connaissent pas, qui ont une fausse image de Vous, qui se trompent à Votre sujet. Seigneur, donnez-moi de faire grandir en moi Votre présence : qu’elle déborde de moi et atteigne mes frères, plus encore ceux qui sont en quête, en recherche. Mon Dieu, je vous aime et je veux vous servir tous les jours de ma vie. Amen.

Publié dans Homélie

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Procession de l'Assomption à la Commanderie

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Prendre du temps avec et pour Notre-Dame
 
Comme chaque année, les portes de la Commanderie nous ont été grandes ouvertes
pour la procession en l'honneur de l'Assomption à laquelle paroissiens et amis se se joints.

Après le chapelet, nous avons chanté les vêpres dans la chapelle du XIIème siècle...

...devant la sattue de Notre-Dame qui avait été portée solennellement en procession. 
 
Toutes les photos sont LA

Publié dans Vie paroissiale, Marie

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2 août : L'homélie de ce dimanche

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

"En vrai, quel est notre essentiel ?"
 
Frères et soeurs bien aimés, dimanche dernier (cliquez ICI), je venais troubler la quiétude de votre été en vous posant une question fondamentale, ce genre de question qui, en principe, si elle est prise au sérieux, doit tourner dans notre tête, susciter la réflexion, chercher des réponses pour, ensuite, entrer en application. Cette
question -je la rappelle à ceux qui nous rejoignent ce dimanche- était la suivante : "Quel est mon trésor véritable ? Qu'est-ce qui, dans ma vie est vraiment important, réellement essentiel ?" A côté, la question d'Allan au capitaine Haddock de savoir s'il dort "la barbe au-dessus ou en dessous des couvertures", c'est de la roupie de sansonnet...
 
Alors, si, à cause de cette homélie et de la question de fond qu'elle portait, j'ai perturbé tel ou tel paroissien au point de l'empêcher de dormir, je m'en excuse platement et, pour me racheter, je vous propose ce matin des éléments de réponses -et je dis bien "éléments de réponses" car la réponse définitive à la question "qu'est-ce qui est essentiel pour moi ?" ne peut être que personnelle, propre à chacun, selon son état de vie, ses choix, ses décisions.
 
Nous sommes catholiques, mes frères, et en cela, fondamentalement, nous sommes différents des autres car nous avons le Christ qui vit en nous. Je ne dis pas que le Seigneur ne s'occupe pas des autres, des non-chrétiens. Nous savons bien qu'en Jésus, Dieu a donné Sa vie pour tous les hommes, sans exception : les bons et les mauvais, les vertueux et les pécheurs. Mais nous, nous avons ce privilège d'avoir Dieu en nous, vivant en notre âme, rayonnant à travers nos bonnes actions, nos choix imprégnés de charité. C'est le Christ qui vit en nous, qui agit en nous, qui Se donne à nos frères à travers nos gestes à nous, notre sourire, notre oreille attentive, notre bouche bienveillante. Notre essentiel, mes frères, c'est le Christ ! Alors, ensuite, chacun à sa façon. Vous me corrigez si je me trompe, mais je crois qu'il y a un dessert chez Mc Donald qui s'appelle le McFlurry. C'est une glace à base de lait, recouvert d'un croquant et d'un nappage. Les éléments croquants sont des éclats d'Oréo, de Speculoos, de bonbons au caramel Daim, de Kit Kat ou de M&M's. Et le nappage est, au choix, un coulis à la fraise ou un nappage au chocolat ou au caramel. Je laisse les scientifiques faire les calculs savants qui permettront de voir le nombre de possibilités qui existe autour de ce dessert. Mais c'est le même dessert adapté à votre envie, à votre désir.
J'espère que le Seigneur me pardonnera d'utiliser ce dessert américain pour la comparaison mais, d'une certaine façon, c'est la même chose : notre Essentiel, c'est le Christ. De quelle façon Le retrouvons-nous, Le servons-nous ? Pour certains, ce sera dans Sa Parole, pour d'autres dans la liturgie, pour d'autres encore dans le service de leurs frères -et le frère en l'occurrence, c'est d'abord le plus proche (le mari, l'épouse, les enfants et petits-enfants) puis les amis et voisins puis celui qui a besoin de moi et qui est peut-être un inconnu. "J'étais malade, ou en prison et vous êtes venus me visiter" dit Jésus dans une de Ses paraboles sur le jugement dernier. A chacun son croustillant, à chacun son nappage. Et rien ne m'empêche, évidemment, de goûter à plusieurs McFlurry. En ce domaine, avec le Seigneur, il n'y a pas de gourmandise...
 
Concrètement, ce matin, notre Essentiel est là : dans le baptême de Flore qui nous renvoie à notre propre baptême, le jour où le Christ est venu prendre possession de nous ! Et dans la sainte Eucharistie, le pain multiplié pour la faim des hommes. Mais pas la faim physique, la faim spirituelle : j’ai faim de Dieu ! Je veux Le recevoir en moi, L’accueillir en moi ! Et je le fais avec dévotion, avec ferveur : ce ne peut pas être un geste machinal, convenu, commun. Communier, c’est recevoir le Christ qui Se donne à nous, qui ravive en nous Sa présence, qui La rend plus prégnante, plus lumineuse. Quand j’ai reçu le Christ, je ne peux pas faire autrement que de Le transmettre par ma façon de vivre, ma façon d’être, par mon service, mon écoute, mon attention aux autres.
 
Vous tous qui avez faim, « vous tous qui avez soif, venez ! » dit le Seigneur par l’intermédiaire de Son prophète. La seule exigence, c’est de recevoir Jésus avec tout l’honneur qui Lui revient. La communion n’est pas un geste habituel et nous ne pouvons pas nous y habituer, nous n’en avons pas le droit ! Seigneur, merci pour le baptême d’Emma hier soir, pour celui de Flore dans quelques instants et celui de Soline après la Messe ! Merci pour notre propre baptême qui vient installer Ta présence en nous. Et merci pour Ta Présence réelle dans la communion qui vient renouveler Ta présence en nous et qui nous permet de vivre de façon toujours plus  intime avec Toi.
 
 

 
 
 
 
 

Publié dans Homélie

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