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26 juillet : L'homélie de ce dimanche

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Mon trésor, c'est le sacerdoce...
...et je veux le partager !
 
Chers paroissiens, j’espère que ce mois de juillet est pour vous un temps de vacances, un temps de repos. Un temps aussi pour faire le point. Je viens de passer quatre jours en Périgord chez des amis chers à mon cœur qui, chaque année, m’accueillent pour quelque jours de repos qui me font beaucoup de bien. Je partage leur vie de famille avec trois générations ensemble, qui s’étale de 3 ans ½ à 81 ans. Excellente expérience pour le vieux célibataire endurci que je suis qui apprécie la vie en solo ! Entre discussions et piscine, j’en ai profité pour lire : j’ai avalé trois livres en quatre jours, des lectures qui permettent de réfléchir, de se projeter, de revenir sur ma vie, mes choix, bref de faire le point. Avec des questions de fond : « Qu’est-ce qui est essentiel pour moi ? Qu’est-ce qui compte vraiment ? A quoi suis-je attaché plus que tout ? » Ou, pour faire simple, « quel est mon trésor ? »
C’est la question de fond de l’Evangile de ce dimanche : ces différentes paraboles proposées par notre Seigneur –le trésor enfoui dans le champ, la perle fine, le filet que l’on tire de la mer– nous renvoient à nous-mêmes et nous invitent à faire le point au cœur de l’été, en ce temps propice à la réflexion, au discernement. Chaque réponse sera unique, personnelle : une grand-mère n’aura pas la même approche qu’une religieuse, votre curé verra et vivra les choses différemment d’un adolescent de la paroisse, et un vacancier parisien aura certainement un point de vue autre qu’un retraité du Nord-Sarthe. Et pourtant, nous sommes tous à la Messe, écoutant la même Parole de Vie, recevant le même Christ et Seigneur dans la sainte Communion. Mais chacun est unique et présentera sa vie, ses choix, ses décisions lors de la grande rencontre avec le Bon Dieu, dans un jugement particulier et personnel qui est sous-entendu dans la parabole du filet de pêche qui est vidé.
Alors quels sont mes trésors à moi qui suis votre prêtre, votre curé ? Qu’est-ce qui fait l’Essentiel de ma vie ? Que suis-je prêt à donner pour posséder cette perle fine qui fait la joie du négociant de l’Evangile ? Ma joie, c’est ce sacerdoce qui m’a été conféré il y a 19 ans en la cathédrale Saint-Julien du Mans par Mgr Faivre, notre évêque de l’époque : par l’imposition de ses mains et la prière rituelle, je suis devenu prêtre de Jésus-Christ pour l’éternité. C’est au fur et à mesure que je prends conscience de cette grâce qui m’a été accordée : le temps, les événements, mon ministère me permettent d’approfondir ce mystère. Moi qui suis un pauvre pécheur, je transmets la grâce divine : je donne, j’offre Dieu à mes frères qui Le demandent. Hier j’ai baptisé à Fresnay une petite Séléna, j’ai marié en Anjou Madeleine et Arnaud. Dieu, par mes mains et mes paroles, leur a procuré Sa grâce : Séléna est devenue enfant de Dieu, Dieu est caché en elle, et ces jeunes époux ont reçu la force de Dieu au sein de leur couple pour avancer ensemble sur le chemin de la sainteté. Quelle grâce ! Et le Bon Dieu permet que cela passe par Ses prêtres ! Mon trésor, il est là et je suis heureux d’avoir tout donné –notamment mon célibat– pour être un instrument disponible entre les mains du Seigneur, pour être le pourvoyeur de Sa grâce.
Vous avez remarqué que, depuis la fin du confinement, je porte de façon habituelle la soutane.  Vous vous souvenez, au tout début de la pandémie, les informations étaient alarmistes. Certains pensaient que la moitié de l'humanité allait y passer. Eh bien, puisque le COVD-19 nous a rappelé que nous étions tous en sursis, j'ai pris la décision d'être moi-même. Cela s’inscrit dans cette démarche : d’abord, le Directoire pour la vie et le ministère des prêtres indique que la soutane est la tenue propre des prêtres1 ; ensuite, je peux témoigner combien cette tenue interpelle les gens : que ce soit à Fresnay où j’habite ou dans le cadre de mon ministère, en Sarthe ou ailleurs, ce vêtement permet des rencontres. A plusieurs reprises déjà, des gens m’ont abordé à cause (ou grâce) à ce vêtement reconnaissable, plus visible que le clergyman. Cette soutane –qui n’est qu’un instrument, un moyen et rien d’autre que cela– m’a permis d’exercer mon ministère auprès de personnes qui ne sont pas des paroissiens, de donner, de procurer la grâce de Dieu à travers une discussion, une bénédiction, parfois le sacrement du pardon. Après 19 années d’apostolat assez diversifié, je prends conscience de cet aspect-là de mon ministère. Chers paroissiens, n’y voyez aucune radicalisation -car je sais que certains se sont inquiétés- ou encore moins un retour vers le passé que, pour ma part, je n’ai pas connu, mais tout simplement mon désir de manifester davantage le Christ, de Le rendre présent au milieu de ce monde si indifférent qui, à tâtons, cherche la vérité. Si, à travers ce vêtement, je peux aider tel ou tel à se tourner vers le Christ, à recevoir Sa grâce, et mieux, à faire le choix du Christ pour toujours, tant mieux ! C’est là le but : partager ce trésor dont je ne suis que le dépositaire et donner Dieu à mes frères qui Le demandent.
Porter le Christ dans ce monde en recherche
 
Et vous, chers frères et soeurs, quel est votre trésor ? Et quels moyens vous donnez-vous pour le conserver, l'entretenir, le faire fructifier ? Puis-je vous proposer, en ce temps de vacances, de vous arrêter et de faire le point. Et, dernière petite chose adressée à vous qui êtes mariés et qui considérez l'autre comme "une perle de grand prix" : n'oubliez pas de lui dire "je t'aime !" C'est sans doute plus facile à faire maintenant que dans le rush de la rentrée...
___________________________________________________________________________
1 L’habit ecclésiastique est le signe extérieur d’une réalité intérieure : « En effet, le prêtre n’appartient plus à lui-même, mais, par le sceau sacramentel reçu, il est “propriété” de Dieu. Ce fait “d’être à un Autre” doit devenir reconnaissable par tous, à travers un témoignage transparent. Dans la manière de penser, de parler, de juger les faits du monde, de servir et d’aimer, de se mettre en relation avec les personnes, même dans l’habit, le prêtre doit trouver la force prophétique de son appartenance sacramentelle ».
Pour cette raison, le prêtre comme le diacre ordonné en vue du sacerdoce, doit :
a) Porter soit la soutane ou « un habit ecclésiastique digne, selon les normes indiquées par la conférence épiscopale et selon les coutumes locales légitimes ». Lorsque l’habit n’est pas la soutane, il doit être différent de la manière de se vêtir des laïcs, et conforme à la dignité et à la sacralité du ministère. La coupe et la couleur doivent en être établies par la conférence épiscopale.
b) À cause de leur incohérence avec l’esprit de cette discipline, les pratiques contraires ne contiennent pas de fondements suffisants pour devenir des coutumes légitimes et doivent être supprimées par l’autorité compétente.
À l’exception de certaines situations, ne pas utiliser l’habit ecclésiastique peut manifester chez le clerc un faible sens de son identité de pasteur entièrement disponible au service de l’Église.
 
Congrégation pour le clergé - Directoire pour la vie et le ministère des prêtres §61, 1993 [cliquez ICI]

Publié dans Homélie

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70 ans de sacerdoce de l'abbé Marchand

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Merci, cher Père, de votre fidélité !
L'abbé Charles Marchand, prêtre du diocèse de Séez
et économe du lycée Saint-François d'Alençon pendant presque 50 ans,
a été ordonné le 29 juin 1950.
 
En raison du COVID-19,
il n'a pas pu célébrer cet anniversaire à la date prévue,
mais sa famille et ses proches souhaitaient rendre grâce avec lui
pour toutes ces années de dévouement.
 
Mgr Jacques Habert, évêque de Séez, entouré de quelques prêtres,
est venu célébrer la Messe en l'église Saint-Martin de Champfleur,
juste à côté de la maison de retraite
où l'abbé Marchand s'est retiré il y a quelques années.
 
70 ans de sacerdoce de l'abbé Marchand
70 ans de sacerdoce de l'abbé Marchand
70 ans de sacerdoce de l'abbé Marchand
70 ans de sacerdoce de l'abbé Marchand
70 ans de sacerdoce de l'abbé Marchand
70 ans de sacerdoce de l'abbé Marchand
Toutes les photos sont LA

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Le clin d'oeil du dimanche soir

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

Avant de partir en vacances...
 
Lors de la campagne de l'an dernier,
les paroissiens de Fresnay, Sougé et Oisseau se sont montrés particulièrement généreux,
avec une progression de 28%là où le diocèse a vécu une augmentation de 6%,
ce qui est déjà remarquable dans un contexte particulièrement morose.
Alors à tous ceux qui ont participé, merci beaucoup !
Votre offrande permet de faire vivre votre curé et les autres prêtres du diocèse,
-ceux qui sont en activité et ceux qui vous ont servi autrefois-
ainsi que les salariés qui travaillent au service de l'évangélisation.
 
Sans votre aide, le diocèse ne peut pas vivre
et le message d'amour du Christ aura plus de mal à se transmettre...
Saviez-vous qu'un catholique sur deux ne don
ne pas au denier de l'Eglise ?
Et c'est très certainement le cas en Nord-Sarthe, comme ailleurs !
Et si nous essayions en paroisse de changer la donne ? Car il y a "1000 bonnes raison de donner" !

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12 juillet : L'homélie de ce dimanche

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

 

 

Frères et sœurs bien aimés, en ce temps de vacances, où beaucoup en profitent pour se balader, pour souffler en Nord-Sarthe, pour prendre du repos, difficile d’oublier ce qui sont au travail dans les champs. Oui, nous sommes dans le temps des moissons : nous admirons le ballet des moissonneuses-batteuses et des round ballers dans nos campagnes, tous ces gros engins qui font la joie et l’admiration des plus petits… mais qui font parfois pester leurs parents quand ils se retrouvent coincés derrière un de ces véhicules massifs sur une de nos petites routes de campagne…
A l’époque du Seigneur Jésus, les choses sont plus rustiques : celui qui doit semer dans le champ arpente le terrain, plongeant la main dans sa besace ou son tablier, saisissant une poignée de grains et la projetant dans le sillon qui a été tracé dans la terre par l’araire. D’où cette description que fait Jésus à Ses disciples. Et Jésus connaît le sujet : Il a grandi à Nazareth, dans un milieu agricole. S’il vient d’un milieu différent –Il n’est pas agriculteur : Il est charpentier ; Il a appris le métier auprès de saint Joseph, l’époux de Marie– ces scènes agricoles lui sont familières et ont bercé Sa jeunesse. D’autre part, lors de Ses pérégrinations avec les Douze, Il traverse la campagne de Galilée, de Samarie et de Judée, arrachant des épis pour les croquer ici, voyant l’ivraie pousser au milieu du bon grain là. Les prévisions météorologiques ne sont pas un problème pour lui : Il en parle dans une de Ses paraboles et, pour essayer d’être complet, même l’entretien des arbres fruitiers –en l’occurrence le figuier ou la vigne– Lui est familier. Et, puisque ce passage évangélique nous emmène au bord de la mer de Galilée, je vous glisse au passage que Jésus est opérationnel dans de nombreux autres domaines : quand il s’agit de pêche, Il Se révèle aussi particulièrement compétent et efficace, mais ceci est une autre histoire.
Donc, voilà notre Jésus en train de décrire le vol plané des grains tirés de la besace du semeur. Comme le paysan sait qu’un grain qui pousse peut donner 30, 60 ou 100 grains dans un épi, il a tout intérêt à s’appliquer pour que le grain projeté tombe dans de la bonne terre où il pourra pousser et mûrir. Mais en fin de journée, quand le soleil a bien tapé, quand la fatigue se fait lourde, l’attention peut être moindre et le geste moins précis. Ou, si c’est un saisonnier qui sème le grain et qu’il est moins concerné par la récolte, alors du grain peut se perdre. Jésus décrit trois endroits où le grain va se perdre : le chemin, les pierres et les ronces. Aucune chance que le grain puisse donner du fruit : il va être becqueté illico par les oiseaux, il va griller sous les rayons du soleil ou les petites tiges vont être étouffées par les ronces. Aucun rendement pour l’agriculteur : c’est une perte sèche !
Alors, évidemment, si Jésus est expert en agriculture, en arboriculture, en pêche ou en météo, Il n’est pas venu sur terre pour parler de rendements agricoles, de production de figues ou de pesée de poissons. Jésus est venu pour annoncer que « le Royaume de Dieu est tout proche » et que le Père éternel veut sauver les hommes. Jésus est venu enseigner, témoigner, annoncer la Bonne Nouvelle. Cette Bonne Nouvelle est faite pour être reçue, elle doit être entendue. Elle doit faire son chemin jusqu’au plus profond de notre intelligence ; elle doit irriguer notre être et diriger notre vie. Encore faut-il l’entendre… Le grain tombé sur le chemin ne fait pas long feu : il est picoré aussitôt par les oiseaux. Aujourd’hui, tant et tant de gens ne peuvent pas entendre le message de la Bonne Nouvelle, tout simplement parce qu’il n’est pas ou plus proclamé. Beaucoup de familles ne sont plus catholiques, ne vivent plus du Christ. Nous avons de moins en moins d’enfants au caté : ils sont une majorité à ne jamais entendre parler de Dieu, du Christ, de l’Eglise. Et quand c’est le cas, je crains que ne soit pas très jojo… D’autre part, la religion a été enfermée dans la sphère du privé et, c'est triste à dire mais beaucoup de catholiques s’en contentent. Tant qu’ils peuvent avoir leur Messe du dimanche, trouver un prêtre pour baptiser leur enfant ou les marier, ça leur suffit. Même s’ils vivent de leur foi, ne leur demandez pas de témoigner du Christ : c’est tellement difficile aujourd’hui. C’est vrai : il faut avoir une âme bien trempée. Alors, disons-le simplement : beaucoup de catholiques ne sont plus missionnaires aujourd’hui. Vous souvenez-vous qu’à la fin de chaque Messe pendant la préparation et la tenue du synode diocésain, nous avons demandé au Saint-Esprit de faire de nous des « disciples missionnaires ». Et si nous le demandons, c’est que nous ne le sommes pas assez, pas suffisamment ! Prenons un exemple concret : j’ai entendu ici ou là « A quoi il a servi ce synode ? Rien n’a changé, rien n’a bougé ! » C’est vrai qu’en raison du COVID et du confinement, il y a eu des blocages, des arrêts. Maintenant, soyons honnêtes : il y a des mises en place qui dépendent de nous et de nous seuls. Je pense notamment aux fraternités. Depuis le 11 mai, nous sommes déconfinés. Je vous pose la question : est-ce que vous avez contacté vos voisins pour leur proposer de vous réunir pour prier ensemble, partager sur l’Evangile, échanger des nouvelles et consolider mutuellement votre foi ? Oui ou non ? Cela n’est pas la faute du coronavirus si les fraternités ne se développent pas, c’est la nôtre. Parce que nous ne sommes pas missionnaires, parce que nous n’osons partager notre foi qui est un trésor, y compris avec les autres croyants de notre quartier ou de nos villages. Et c’est pour cela que, dans nos familles, parmi nos amis, l’indifférence progresse, l’agnosticisme s’installe. Parce que nous n’avons pas témoigné de notre joie d’être amis du Christ… C'est le grain qui tombe sur le bord du chemin.
Mais même pour les convaincus, tout n’est pas gagné à l’avance. Des pierres, des ronces, il y en a dans nos vies : il faut laisser le grain s’enfoncer en terre, y prendre racine pour pouvoir pousser. Dans une société où règne le « tout de suite, maintenant et sans effort », ce n’est pas très à la mode d’approfondir sa foi, de l’entretenir. Les jardiniers de notre assemblée voient bien ce que je veux dire : dans le jardin, il faut bêcher, arroser, poser un tuteur, étaler la bouillie bordelaise. C’est salissant, fatigant ; vous êtes souvent accroupis, penchés ou à genoux. Bref, cela demande des efforts, de la peine, du travail mais quand les tomates sont bien rouges et terminent dans notre assiette avec de la mozzarella, une feuille de basilic et un filet d'huile d'olives ou que les framboises débordent des paniers, quelle joie et quel plaisir ! Ce que nous sommes capables de faire pour des fleurs, des fruits et des légumes qui ne dureront qu’un temps, sommes-nous capables de le faire pour la foi qui nous porte vers le Ciel ?
C'est Jésus Lui-même qui explique à Ses apôtres quelle est l'obastacle majeur à la bonne croissance du grain de la foi : l’adversaire qui fait tout pour entraver notre marche vers la sainteté. Le bruit, la fuite du silence, qui tuent l'intériorité, c’est lui ! Les distractions qui nous détournent de l’Essentiel, c’est lui ! Les soucis, c’est Lui ! La paresse, l’orgueil, la jalousie, et tout le toutim, c’est Lui ! Toutes ces ronces qui griffent, qui lacèrent, voire qui nous font trébucher, c’est lui. Le sécateur, ce sont les sacrements, l’Eucharistie et la confession en tout premier lieu. Ce temps de vacances nous est donné pour nous recentrer sur l'Essentiel et l'Essentiel c'est Jésus ! Netflix pendant le confinement, ça a pu être utile à certains. Mais pendant ces mois d'été, coupez la télé, allez vous balader dans la campagne, mettez -ous à l'ombre dans votre jardin, admirez les arbres, arpentez les petits chemins qui zigzaguent entre les champs, contemplez le vol des hirondelles, arrêtez-vous à la fraîche le soir pour admirer le soleil qui se couche et rendez grâce à Dieu pour la beauté de Sa création ! Retrouvez-Le, redonnez-Lui la première place, imprégnez-vous de Sa présence pour pouvoir, dès la rentrée, témoigner du travail de la grâce en vous, Le partager avec vos frères et permettre à Jésus de toucher d'autres coeurs. Le semeur, ce peut être vous, vous qui avez demandé avec ferveur à être « disciples missionnaires » ! Des vacances sans Jésus, ce sont des vacances fichues ! Des vacances avec Lui, ce sont des vacances réussies, c'est une rentrée pleine de vie, pleine de vie éternelle ! Que le bon grain pousse pendant ces deux mois d'été et qu'il donne du beau fruit pour la rentrée ! Amen !

Publié dans Homélie

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11 juillet : Une lettre de notre évêque...

Publié le par Paroisses de Fresnay, Oisseau et Sougé

...à tous les diocésains

 

Publié dans Vie diocésaine

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